"Les Flamands de Bruxelles sont ceux qui doivent constamment faire des concessions en matière linguistique dans une Bruxelles fortement francisée", a-t-il indiqué. Et dès lors, instaurer un jour du néerlandais hebdomadaire, "est la manière idéale de montrer aux francophones à quel point les néerlandophones doivent réaliser des efforts et faire des concessions pour s'adapter au contexte bruxellois, francophone". Hendrik Bogaert a commencé il y a quelques mois une campagne communautaire aux accents radicaux. Le mois dernier, il se plaignait sur Twitter de ne pas pouvoir recevoir un café à Bruxelles, pour ne pas l'avoir commandé en français. Dernièrement, à la Chambre, Hendrik Bogaert exigeait du Premier ministre Charles Michel qu'il prononce au nom de la Belgique des excuses pour l'"ethnocide" commis selon lui par le "régime francophone" vis-à-vis de la culture flamande, après avoir épinglé l'exécution injuste de soldats flamands pour désertion ou insubordination vis-à-vis d'officiers francophones durant la guerre 14-18. La dernière proposition d'Hendrik Bogaert sur le 'lundi en néerlandais' n'a pas été accueillie avec un franc enthousiasme par les Flamands de Bruxelles. Le porte-parole de la secrétaire d'État CD&V Bianca Debaets a estimé que le choix de la langue à Bruxelles relevait d'une question "totalement privée", "le politique n'ayant pas à s'y immiscer", seule l'autorité étant tenue au bilinguisme. La députée bruxelloise Els Ampe, cheffe de groupe Open Vld, a convié Hendrik Bogaert à plutôt sensibiliser la ministre flamande de l'Enseignement Hilde Crevits, également CD&V, à la création de places supplémentaires pour l'enseignement flamand à Bruxelles. (Belga)

"Les Flamands de Bruxelles sont ceux qui doivent constamment faire des concessions en matière linguistique dans une Bruxelles fortement francisée", a-t-il indiqué. Et dès lors, instaurer un jour du néerlandais hebdomadaire, "est la manière idéale de montrer aux francophones à quel point les néerlandophones doivent réaliser des efforts et faire des concessions pour s'adapter au contexte bruxellois, francophone". Hendrik Bogaert a commencé il y a quelques mois une campagne communautaire aux accents radicaux. Le mois dernier, il se plaignait sur Twitter de ne pas pouvoir recevoir un café à Bruxelles, pour ne pas l'avoir commandé en français. Dernièrement, à la Chambre, Hendrik Bogaert exigeait du Premier ministre Charles Michel qu'il prononce au nom de la Belgique des excuses pour l'"ethnocide" commis selon lui par le "régime francophone" vis-à-vis de la culture flamande, après avoir épinglé l'exécution injuste de soldats flamands pour désertion ou insubordination vis-à-vis d'officiers francophones durant la guerre 14-18. La dernière proposition d'Hendrik Bogaert sur le 'lundi en néerlandais' n'a pas été accueillie avec un franc enthousiasme par les Flamands de Bruxelles. Le porte-parole de la secrétaire d'État CD&V Bianca Debaets a estimé que le choix de la langue à Bruxelles relevait d'une question "totalement privée", "le politique n'ayant pas à s'y immiscer", seule l'autorité étant tenue au bilinguisme. La députée bruxelloise Els Ampe, cheffe de groupe Open Vld, a convié Hendrik Bogaert à plutôt sensibiliser la ministre flamande de l'Enseignement Hilde Crevits, également CD&V, à la création de places supplémentaires pour l'enseignement flamand à Bruxelles. (Belga)