Selon M. Weber, le PPE a "toujours été un parti responsable" et est prêt à soutenir les noms que le Conseil européen a sortis de son chapeau mardi après de longues tractations. Le Parlement européen (PE) doit également se prononcer sur la nomination de Josep Borrell comme haut représentant pour les Affaires étrangères ainsi que de Christine Lagarde à la présidence de la Banque centrale européenne. Sur la nomination de Charles Michel en tant que président du Conseil européen, le Parlement n'a pas son mot à dire. "Le PPE est la plus importante famille politique au PE et a reçu un mandat clair (des électeurs) pour diriger l'Union européenne", a estimé Manfred Weber. "C'est donc une bonne chose que la présidence de la Commission reste aux mains du PPE." L'homme regrette néanmoins que le système des Spitzenkandidaten n'ait pas été respecté. Ce dernier prévoyait que le président de la Commission soit l'un des candidats parrainés par les familles politiques du parlement. "Le PPE s'est battu pour une Europe plus démocratique, mais lorsqu'on voit comment le Conseil a géré la procédure, c'est un jour triste pour nous." Les sociaux-démocrates du S&D ont également abordé la nomination d'Ursula von der Leyen, mardi soir. Selon une source interne, l'aversion contre l'Allemande est grande. Quant à savoir si ce sentiment sera assez fort pour se traduire en réel rejet, rien n'est moins sûr. "Elle devra venir défendre sa candidature et nous convaincre", selon une source. (Belga)

Selon M. Weber, le PPE a "toujours été un parti responsable" et est prêt à soutenir les noms que le Conseil européen a sortis de son chapeau mardi après de longues tractations. Le Parlement européen (PE) doit également se prononcer sur la nomination de Josep Borrell comme haut représentant pour les Affaires étrangères ainsi que de Christine Lagarde à la présidence de la Banque centrale européenne. Sur la nomination de Charles Michel en tant que président du Conseil européen, le Parlement n'a pas son mot à dire. "Le PPE est la plus importante famille politique au PE et a reçu un mandat clair (des électeurs) pour diriger l'Union européenne", a estimé Manfred Weber. "C'est donc une bonne chose que la présidence de la Commission reste aux mains du PPE." L'homme regrette néanmoins que le système des Spitzenkandidaten n'ait pas été respecté. Ce dernier prévoyait que le président de la Commission soit l'un des candidats parrainés par les familles politiques du parlement. "Le PPE s'est battu pour une Europe plus démocratique, mais lorsqu'on voit comment le Conseil a géré la procédure, c'est un jour triste pour nous." Les sociaux-démocrates du S&D ont également abordé la nomination d'Ursula von der Leyen, mardi soir. Selon une source interne, l'aversion contre l'Allemande est grande. Quant à savoir si ce sentiment sera assez fort pour se traduire en réel rejet, rien n'est moins sûr. "Elle devra venir défendre sa candidature et nous convaincre", selon une source. (Belga)