Selon Unia, les dossiers de 2020 se rapportaient principalement aux "biens et services", à l'emploi et aux réseaux sociaux. Près de 200 dossiers ont notamment été ouverts pour des messages sur Facebook et Twitter. "La popularité de Facebook, Twitter et des médias connexes, qui a augmenté pendant les périodes de confinement, s'est accompagnée d'une vague de messages faisant preuve d'un racisme et d'une xénophobie purement gratuits", analyse Patrick Charlier, directeur du centre. "Une grande partie du racisme contemporain se retrouve dans les médias sociaux. Il est donc de première importance de lutter résolument contre les messages de haine sur Internet." (Belga)

Selon Unia, les dossiers de 2020 se rapportaient principalement aux "biens et services", à l'emploi et aux réseaux sociaux. Près de 200 dossiers ont notamment été ouverts pour des messages sur Facebook et Twitter. "La popularité de Facebook, Twitter et des médias connexes, qui a augmenté pendant les périodes de confinement, s'est accompagnée d'une vague de messages faisant preuve d'un racisme et d'une xénophobie purement gratuits", analyse Patrick Charlier, directeur du centre. "Une grande partie du racisme contemporain se retrouve dans les médias sociaux. Il est donc de première importance de lutter résolument contre les messages de haine sur Internet." (Belga)