"La situation épidémique peut être largement différente d'un pays à un autre, simplement parce que le virus est entré dans les pays à des moments différents. Le démarrage de l'épidémie peut donc avoir été retardé. Ce dernier peut aussi avoir été accéléré. En Belgique notamment, plus de 150 nouveaux foyers ont commencé en même temps après les vacances de Carnaval et donc le démarrage de l'épidémie a été particulièrement rapide. C'est la particularité de notre pays", a d'emblée situé l'expert. Le nombre de décès rapportés est aussi lié à la capacité des hôpitaux et des maisons de repos à réaliser les tests, souligne-t-il encore. "Un effet de sous-rapportage peut aussi exister. Nous ne sommes pas dans ce contexte-là en Belgique car les tests sont largement disponibles, et surtout pour les hôpitaux." Enfin, le virologue insiste sur le fait que les autorités belges tiennent "à rapporter tous les décès et ce en toute transparence". "Il est hasardeux de faire des règles de trois dans ce type de situation mais nous comprenons le besoin de certaines personnes de vouloir poser la question de la confiance par rapport à notre capacité à réagir. Nous pensons que le meilleur moyen de comparer est de prendre le nombre de décès dans les hôpitaux, qui est de 1.840 en Belgique", a-t-il conclu lors du point presse quotidien des autorités sanitaires sur l'état de la pandémie en Belgique. (Belga)

"La situation épidémique peut être largement différente d'un pays à un autre, simplement parce que le virus est entré dans les pays à des moments différents. Le démarrage de l'épidémie peut donc avoir été retardé. Ce dernier peut aussi avoir été accéléré. En Belgique notamment, plus de 150 nouveaux foyers ont commencé en même temps après les vacances de Carnaval et donc le démarrage de l'épidémie a été particulièrement rapide. C'est la particularité de notre pays", a d'emblée situé l'expert. Le nombre de décès rapportés est aussi lié à la capacité des hôpitaux et des maisons de repos à réaliser les tests, souligne-t-il encore. "Un effet de sous-rapportage peut aussi exister. Nous ne sommes pas dans ce contexte-là en Belgique car les tests sont largement disponibles, et surtout pour les hôpitaux." Enfin, le virologue insiste sur le fait que les autorités belges tiennent "à rapporter tous les décès et ce en toute transparence". "Il est hasardeux de faire des règles de trois dans ce type de situation mais nous comprenons le besoin de certaines personnes de vouloir poser la question de la confiance par rapport à notre capacité à réagir. Nous pensons que le meilleur moyen de comparer est de prendre le nombre de décès dans les hôpitaux, qui est de 1.840 en Belgique", a-t-il conclu lors du point presse quotidien des autorités sanitaires sur l'état de la pandémie en Belgique. (Belga)