Ce document rédigé par la consultante stratégique Debbie Francis conclut que des comportements inacceptables ont été tolérés et normalisés pendant trop longtemps, notamment à l'égard du personnel féminin de l'hémicycle. Debbie Francis a interrogé d'actuels et anciens membres du personnel. Les répondants ont souvent mentionné les noms d'une poignée de députés qu'ils considèrent comme des harceleurs répétés. "Le problème fondamental est le rapport de force déséquilibré. Il s'agit de relations de maître-serviteur et ils sont traités comme des dieux", selon un témoignage anonyme dans le rapport. D'autres décrivent des comportements louches envers de jeunes femmes. D'après une autre déclaration, un petit groupe de personnes se livrerait à différentes formes d'actes problématiques. "Tout le monde sait qui ils sont, et personne ne les met en cause." 78% des personnes interrogées ont affirmé avoir vécu des comportements excessifs et agressifs qui les menaçaient ou les intimidaient, notamment des cris, des textos abusifs ou des appels agressifs tard le soir. La Première ministre de Nouvelle-Zélande, Jacinda Ardern, a indiqué que les résultats étaient pris très au sérieux. "Le parlement, comme chaque lieu de travail, devrait être un endroit libre de toute forme d'intimidation ou de harcèlement. Nous devons nous améliorer", a-t-elle dit. (Belga)