Wilguens Louissaint et Amady John Wesley ont été tués lors d'une fusillade, a précisé à l'AFP l'employeur du second, Radio Ecoute FM. Un troisième journaliste qui les accompagnait a pu s'enfuir, selon la même source. Ces assassinats interviennent alors qu'Haïti est, depuis des mois, sous la coupe réglée de gangs dont l'emprise s'est largement étendue au-delà des quartiers défavorisés de Port-au-Prince. La zone de Laboule 12, où les trois journalistes s'étaient rendus pour un reportage jeudi, fait l'objet d'intenses combats entre plusieurs bandes armées qui veulent s'en assurer le contrôle. Le chemin qui la traverse est l'unique voie alternative pour rejoindre la moitié sud du pays, faute de pouvoir emprunter la route nationale totalement contrôlée, depuis juin, par l'un des plus puissants gangs d'Haïti. La crise politique dans ce pays pauvre des Caraïbes, encore aggravée par l'assassinat du président Jovenel Moïse il y a six mois, n'a fait que détériorer la situation sécuritaire. (Belga)

Wilguens Louissaint et Amady John Wesley ont été tués lors d'une fusillade, a précisé à l'AFP l'employeur du second, Radio Ecoute FM. Un troisième journaliste qui les accompagnait a pu s'enfuir, selon la même source. Ces assassinats interviennent alors qu'Haïti est, depuis des mois, sous la coupe réglée de gangs dont l'emprise s'est largement étendue au-delà des quartiers défavorisés de Port-au-Prince. La zone de Laboule 12, où les trois journalistes s'étaient rendus pour un reportage jeudi, fait l'objet d'intenses combats entre plusieurs bandes armées qui veulent s'en assurer le contrôle. Le chemin qui la traverse est l'unique voie alternative pour rejoindre la moitié sud du pays, faute de pouvoir emprunter la route nationale totalement contrôlée, depuis juin, par l'un des plus puissants gangs d'Haïti. La crise politique dans ce pays pauvre des Caraïbes, encore aggravée par l'assassinat du président Jovenel Moïse il y a six mois, n'a fait que détériorer la situation sécuritaire. (Belga)