Le Parti populaire européen (PPE), les socialistes et sociaux-démocrates du S&D ainsi que les libéraux et macronistes de Renew Europe (RE) se sont entendus sur une direction tricéphale pour ce grand exercice de démocratie participative qu'avait réclamé le président français Emmanuel Macron. C'est l'eurodéputé Guy Verhofstadt (Open Vld) qui sera le représentant de RE dans ce trio. Il sera chargé de "convoquer, coordonner et diriger" la séance plénière, le groupe de pilotage et le conseil exécutif de la Conférence. Soit, de facto, une fonction de président, commentait une source. Une autre source soulignait que le PPE, qui a délégué son chef de groupe Manfred Weber, serait en charge du travail de fond de la Conférence. Les sociaux-démocrates, eux, assureraient la direction des relations avec les citoyens. Ces derniers devraient hériter d'un rôle en vue dans le processus, selon les v?ux du Parlement européen. L'accord tripartite de ce jeudi devrait mettre un terme à des mois de tensions entre les trois grandes familles politiques du Parlement sur la direction de la Conférence. Il n'a pas encore été confirmé formellement, dans l'attente d'ultimes procédures écrites, indiquait-on. L'été dernier, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait repris à son compte l'idée d'une conférence sur le renforcement démocratique de l'Union européenne, après les polémiques sur les désignations par les Etats membres (Conseil) des plus hautes fonctions dirigeantes, aux dépens du processus des candidats principaux ("Spitzenkandidaten") soutenu par une majorité d'eurodéputés. À côté des questions institutionnelles, la Conférence sur l'avenir de l'Europe débattra aussi des grands défis de ce temps comme le climat, la numérisation ou la sécurité. Elle devrait commencer ses travaux le 9 mai prochain, journée de l'Europe, et les finaliser d'ici deux ans. (Belga)

Le Parti populaire européen (PPE), les socialistes et sociaux-démocrates du S&D ainsi que les libéraux et macronistes de Renew Europe (RE) se sont entendus sur une direction tricéphale pour ce grand exercice de démocratie participative qu'avait réclamé le président français Emmanuel Macron. C'est l'eurodéputé Guy Verhofstadt (Open Vld) qui sera le représentant de RE dans ce trio. Il sera chargé de "convoquer, coordonner et diriger" la séance plénière, le groupe de pilotage et le conseil exécutif de la Conférence. Soit, de facto, une fonction de président, commentait une source. Une autre source soulignait que le PPE, qui a délégué son chef de groupe Manfred Weber, serait en charge du travail de fond de la Conférence. Les sociaux-démocrates, eux, assureraient la direction des relations avec les citoyens. Ces derniers devraient hériter d'un rôle en vue dans le processus, selon les v?ux du Parlement européen. L'accord tripartite de ce jeudi devrait mettre un terme à des mois de tensions entre les trois grandes familles politiques du Parlement sur la direction de la Conférence. Il n'a pas encore été confirmé formellement, dans l'attente d'ultimes procédures écrites, indiquait-on. L'été dernier, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen avait repris à son compte l'idée d'une conférence sur le renforcement démocratique de l'Union européenne, après les polémiques sur les désignations par les Etats membres (Conseil) des plus hautes fonctions dirigeantes, aux dépens du processus des candidats principaux ("Spitzenkandidaten") soutenu par une majorité d'eurodéputés. À côté des questions institutionnelles, la Conférence sur l'avenir de l'Europe débattra aussi des grands défis de ce temps comme le climat, la numérisation ou la sécurité. Elle devrait commencer ses travaux le 9 mai prochain, journée de l'Europe, et les finaliser d'ici deux ans. (Belga)