Un virus informatique, selon les autorités équato-guinéennes, aurait été responsable de ces blocages sélectifs, survenus pour la plupart le 10 mai 2013, peu de temps après l'annonce d'une marche d'étudiants et à 16 jours d'élections législatives. Les sites du parti présidentiel et du gouvernement, qui contrôle deux chaînes de télévision et deux radios, sont quant à eux toujours accessibles dans ce pays dirigé par le président Teodoro Obiang, au pouvoir depuis plus de 37 ans, et qui se place 171e sur 180 au classement 2017 sur la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF). Les pages web du journal espagnol "El Pais", du site d'information "Diario Rombe", de blogs et les sites des principaux partis d'opposition, sont notamment interdits d'accès. "Ceci témoigne de la violation constante et systématique des droits de l'Homme et de la liberté de presse et de l'information en Guinée équatoriale", estime Andres Esono Ondo, secrétaire général du parti d'opposition Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), dont le site est bloqué depuis 2013. "Les journalistes ne peuvent pas travailler librement en Guinée équatoriale; même les journalistes étrangers ont du mal à entrer dans le pays", selon Clea Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique à RSF. (Belga)

Un virus informatique, selon les autorités équato-guinéennes, aurait été responsable de ces blocages sélectifs, survenus pour la plupart le 10 mai 2013, peu de temps après l'annonce d'une marche d'étudiants et à 16 jours d'élections législatives. Les sites du parti présidentiel et du gouvernement, qui contrôle deux chaînes de télévision et deux radios, sont quant à eux toujours accessibles dans ce pays dirigé par le président Teodoro Obiang, au pouvoir depuis plus de 37 ans, et qui se place 171e sur 180 au classement 2017 sur la liberté de la presse de Reporters sans frontières (RSF). Les pages web du journal espagnol "El Pais", du site d'information "Diario Rombe", de blogs et les sites des principaux partis d'opposition, sont notamment interdits d'accès. "Ceci témoigne de la violation constante et systématique des droits de l'Homme et de la liberté de presse et de l'information en Guinée équatoriale", estime Andres Esono Ondo, secrétaire général du parti d'opposition Convergence pour la démocratie sociale (CPDS), dont le site est bloqué depuis 2013. "Les journalistes ne peuvent pas travailler librement en Guinée équatoriale; même les journalistes étrangers ont du mal à entrer dans le pays", selon Clea Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique à RSF. (Belga)