"Notre capitale a été le théâtre (lundi) de manifestations non déclarées et interdites par le gouverneur de la ville de Conakry" pour réclamer la réouverture des classes, des manifestations marquées par des "actes de violence, de vandalisme" alors que, la veille, un accord avait été obtenu "avec les syndicats après plusieurs jours de négociations", selon le gouvernement. "A la mi-journée, ces manifestations ont malheureusement causé la mort d'au moins cinq personnes" et fait "30 blessés, dont des membres des forces de l'ordre", a-t-il précisé. La capitale guinéenne a enregistré ces dernières semaines plusieurs manifestations violentes d'élèves soutenant des enseignants vacataires réclamant leur intégration dans la fonction publique, une demande appuyée par les syndicats qui revendiquent aussi une augmentation de salaires et de meilleures conditions de travail. En raison des manifestations, le gouvernement avait fermé les écoles le 1er février. A la suite de discussions avec des responsables syndicaux, il avait appelé les enseignants à reprendre les cours le 13 février. Mais le même jour, les syndicats avaient déclenché une grève dans le primaire et le secondaire de l'enseignement public, mouvement qui demeurait observé lundi 20 février et était bien suivi à Conakry et dans le reste du pays, selon des enseignants et témoins joints par téléphone de Conakry. (Belga)

"Notre capitale a été le théâtre (lundi) de manifestations non déclarées et interdites par le gouverneur de la ville de Conakry" pour réclamer la réouverture des classes, des manifestations marquées par des "actes de violence, de vandalisme" alors que, la veille, un accord avait été obtenu "avec les syndicats après plusieurs jours de négociations", selon le gouvernement. "A la mi-journée, ces manifestations ont malheureusement causé la mort d'au moins cinq personnes" et fait "30 blessés, dont des membres des forces de l'ordre", a-t-il précisé. La capitale guinéenne a enregistré ces dernières semaines plusieurs manifestations violentes d'élèves soutenant des enseignants vacataires réclamant leur intégration dans la fonction publique, une demande appuyée par les syndicats qui revendiquent aussi une augmentation de salaires et de meilleures conditions de travail. En raison des manifestations, le gouvernement avait fermé les écoles le 1er février. A la suite de discussions avec des responsables syndicaux, il avait appelé les enseignants à reprendre les cours le 13 février. Mais le même jour, les syndicats avaient déclenché une grève dans le primaire et le secondaire de l'enseignement public, mouvement qui demeurait observé lundi 20 février et était bien suivi à Conakry et dans le reste du pays, selon des enseignants et témoins joints par téléphone de Conakry. (Belga)