Il a averti que le gouvernement activerait la nouvelle législation sur le service garanti dans les chemins de fer.

"C'est totalement irresponsable. Ce serait un très mauvais signal. Notre pays est aujourd'hui dans une meilleure situation, sa crédibilité internationale s'est améliorée. Je lance un appel à la responsabilité. Il n'est pas correct de prendre en otage les usagers de la SNCB", a-t-il souligné à l'issue du conseil des ministres.

Quatre syndicats déposent des préavis de grève à la veille de l'été

Après le SACT, le SIC et le Metsip-Protect, la CGSP Cheminots a déposé un préavis de grève de 48 heures pour le 28 juin à 22h00. Contrairement aux premiers syndicats qui s'opposent à la proposition de la direction de revalorisation pour le personnel roulant, le syndicat socialiste proteste contre le projet de loi relatif à la reconnaissance de la pénibilité pour les agents de services publics.

Le Syndicat autonome des conducteurs de trains (SACT) a ouvert la marche avec un dépôt de préavis de grève de 48h démarrant le 22 juin à 03h00. Le Syndicat autonome des Cheminots (SIC) a pour sa part déposé un préavis de grève de 24 heures à partir du 27 juin à 22h00. Enfin, le syndicat Metsip-Protect mènera son action sur huit jours, les 25, 26 et 29 juin et les 2, 4, 6, 9 et 11 juillet. Les trois syndicats minoritaires agréés s'opposent à une proposition de revalorisation pour le personnel roulant.

Les trois syndicats, opposés à la proposition de revalorisation du personnel roulant, doivent rencontrer la direction de HR Rail ces prochains jours. "Les dates n'ont pas encore été convenues mais nous aurons rencontré les syndicats d'ici le milieu de la semaine prochaine. Nous leur expliquerons en détail la proposition de revalorisation pour le personnel roulant", a précisé Alain Dupont, reponsable presse chez HR Rail, l'employeur juridique de l'ensemble du personnel de la SNCB.

HR Rail estime "prématuré" le dépôt de préavis des trois syndicats car la phase de médiation est toujours en cours.

Il a averti que le gouvernement activerait la nouvelle législation sur le service garanti dans les chemins de fer."C'est totalement irresponsable. Ce serait un très mauvais signal. Notre pays est aujourd'hui dans une meilleure situation, sa crédibilité internationale s'est améliorée. Je lance un appel à la responsabilité. Il n'est pas correct de prendre en otage les usagers de la SNCB", a-t-il souligné à l'issue du conseil des ministres.