La marche était organisée par des élèves d'écoles secondaires namuroises qui se mobilisent depuis le début du mouvement. Elle a commencé à 11h00 de la place d'Armes pour se terminer vers 12h00 devant la gare des trains, le tout dans une ambiance exaltée . En plus des écoliers namurois, de nombreux étudiants de l'université de Namur (UNamur) étaient au rendez-vous, au même titre que leur recteur, Naji Habra, et la présidente de leur conseil d'administration, Emily Hoyos. Des membres d'associations comme Natagora ou Les Amis de la Terre, ainsi qu'une poignée de syndicalistes, ont aussi pris part au cortège, tout comme de nombreux citoyens de tous âges. On a par ailleurs pu apercevoir quelques personnalités politiques comme Patrick Dupriez, l'ancien co-président d'Ecolo, ou de la Première échevine de la Ville de Namur, Patricia Grandchamps (Ecolo). Le député provincial et ancien bougmestre de Dinant, Richard Fournaux (MR), a également salué le passage des militants à proximité du Palais provincial. À l'issue de la marche, deux des trois organisateurs, Louise Rosoux et Augustin Bolu, ont prononcé un discours empreint d'une certaine colère envers les autorités. "Si nous sommes présents une fois de plus, c'est pour crier ce que les politiques refusent d'écouter. Fini les promesses, on veut des actes", ont-ils déclaré. Ils en ont aussi profité pour annoncer qu'un grand rassemblement national pour le climat soutenu par Youth for Climate aura lieu à Namur le jeudi 25 avril, en plus des marches organisées chaque jeudi dans la capitale wallonne. "On attend plusieurs milliers de personnes le 25 et on compte sur vous", ont-il lancé à la foule. "Cela devient compliqué de manifester toutes les semaines, mais nous ne lâcherons pas", ont-ils conclu, en référence aux 20 demi-jours d'absence injustifiées auxquels ont droit les élèves. (Belga)

La marche était organisée par des élèves d'écoles secondaires namuroises qui se mobilisent depuis le début du mouvement. Elle a commencé à 11h00 de la place d'Armes pour se terminer vers 12h00 devant la gare des trains, le tout dans une ambiance exaltée . En plus des écoliers namurois, de nombreux étudiants de l'université de Namur (UNamur) étaient au rendez-vous, au même titre que leur recteur, Naji Habra, et la présidente de leur conseil d'administration, Emily Hoyos. Des membres d'associations comme Natagora ou Les Amis de la Terre, ainsi qu'une poignée de syndicalistes, ont aussi pris part au cortège, tout comme de nombreux citoyens de tous âges. On a par ailleurs pu apercevoir quelques personnalités politiques comme Patrick Dupriez, l'ancien co-président d'Ecolo, ou de la Première échevine de la Ville de Namur, Patricia Grandchamps (Ecolo). Le député provincial et ancien bougmestre de Dinant, Richard Fournaux (MR), a également salué le passage des militants à proximité du Palais provincial. À l'issue de la marche, deux des trois organisateurs, Louise Rosoux et Augustin Bolu, ont prononcé un discours empreint d'une certaine colère envers les autorités. "Si nous sommes présents une fois de plus, c'est pour crier ce que les politiques refusent d'écouter. Fini les promesses, on veut des actes", ont-ils déclaré. Ils en ont aussi profité pour annoncer qu'un grand rassemblement national pour le climat soutenu par Youth for Climate aura lieu à Namur le jeudi 25 avril, en plus des marches organisées chaque jeudi dans la capitale wallonne. "On attend plusieurs milliers de personnes le 25 et on compte sur vous", ont-il lancé à la foule. "Cela devient compliqué de manifester toutes les semaines, mais nous ne lâcherons pas", ont-ils conclu, en référence aux 20 demi-jours d'absence injustifiées auxquels ont droit les élèves. (Belga)