Comme lors de la première journée de cette grève de 48 heures entamée mardi soir par les syndicats CGSP-Cheminots et CSC-Transcom, le sud du pays est la zone la plus perturbée. Aucun train ne circule sur les axes Tournai-Bruxelles, Mons-Bruxelles, Namur-Bruxelles, Charleroi-Bruxelles, Liège-Bruxelles ainsi que sur la dorsale wallonne ou encore entre Namur et Arlon. En Wallonie, seuls deux trains ont partiellement roulé avant d'être interrompus par des militants, l'un des convois étant immobilisé à hauteur de Braine-le-Comte à l'aide de feux de bengale. Sur le tronçon de l'aéroport de Bruxelles-National, la situation était assez chaotique avec seulement un train sur trois qui a roulé entre 7 et 8h00 dans les deux sens. En paralysant une partie du rail, les syndicats entendent manifester leur mécontentement après l'échec des négociations sur le protocole d'accord social 2016-2018 et les mesures d'augmentation de la productivité dans les chemins de fer malgré les économies imposées par le fédéral. (Belga)

Comme lors de la première journée de cette grève de 48 heures entamée mardi soir par les syndicats CGSP-Cheminots et CSC-Transcom, le sud du pays est la zone la plus perturbée. Aucun train ne circule sur les axes Tournai-Bruxelles, Mons-Bruxelles, Namur-Bruxelles, Charleroi-Bruxelles, Liège-Bruxelles ainsi que sur la dorsale wallonne ou encore entre Namur et Arlon. En Wallonie, seuls deux trains ont partiellement roulé avant d'être interrompus par des militants, l'un des convois étant immobilisé à hauteur de Braine-le-Comte à l'aide de feux de bengale. Sur le tronçon de l'aéroport de Bruxelles-National, la situation était assez chaotique avec seulement un train sur trois qui a roulé entre 7 et 8h00 dans les deux sens. En paralysant une partie du rail, les syndicats entendent manifester leur mécontentement après l'échec des négociations sur le protocole d'accord social 2016-2018 et les mesures d'augmentation de la productivité dans les chemins de fer malgré les économies imposées par le fédéral. (Belga)