L'instabilité sociale chez De Lijn menace de se poursuivre même après la grève. L'ACOD continue d'exiger que la direction se déplace sur le terrain pour identifier et régler les problèmes, tandis que cette dernière soutient que des initiatives suffisantes sont prévues. Selon le syndicat, la charge de travail serait bien trop élevée dans le service, car de nouvelles tâches lui ont été confiées à la suite d'une réorganisation interne. "La grève n'est pas menée pour rien. Lundi matin, nous avons une réunion mensuelle avec la direction. Nous allons en parler de nouveau. Les travailleurs ne demandent rien pour eux-mêmex, pas de salaire supplémentaire ni de vacances, mais bien de pouvoir commencer sa journée sans problème de planning, de manque de personnel ou une absence de bus", explique Mme Coeck. Selon cette dernière, il ne suffit pas que la direction organise des team buildings ou des enquêtes de satisfaction. "Ce n'est pas de ça qu'il s'agit. Cela ne résout pas les problèmes pratiques", mentionne-t-elle. La direction conteste ne pas consulter le personnel. "Plusieurs initiatives sont en cours depuis longtemps et d'autres seront lancées à court terme." Le directeur général prévoit par exemple un "tour de Flandre des dépôts" en février et mars. (Belga)

L'instabilité sociale chez De Lijn menace de se poursuivre même après la grève. L'ACOD continue d'exiger que la direction se déplace sur le terrain pour identifier et régler les problèmes, tandis que cette dernière soutient que des initiatives suffisantes sont prévues. Selon le syndicat, la charge de travail serait bien trop élevée dans le service, car de nouvelles tâches lui ont été confiées à la suite d'une réorganisation interne. "La grève n'est pas menée pour rien. Lundi matin, nous avons une réunion mensuelle avec la direction. Nous allons en parler de nouveau. Les travailleurs ne demandent rien pour eux-mêmex, pas de salaire supplémentaire ni de vacances, mais bien de pouvoir commencer sa journée sans problème de planning, de manque de personnel ou une absence de bus", explique Mme Coeck. Selon cette dernière, il ne suffit pas que la direction organise des team buildings ou des enquêtes de satisfaction. "Ce n'est pas de ça qu'il s'agit. Cela ne résout pas les problèmes pratiques", mentionne-t-elle. La direction conteste ne pas consulter le personnel. "Plusieurs initiatives sont en cours depuis longtemps et d'autres seront lancées à court terme." Le directeur général prévoit par exemple un "tour de Flandre des dépôts" en février et mars. (Belga)