Après Tournai, Lantin et Andenne, ce sont les agents pénitentiaires des prisons de Mons et de Saint-Hubert qui viennent de rejeter le protocole. Pour le responsable syndical CSC David Froissart, le ministre Geens joue avec le feu. "Bien que démenties par son cabinet, ses déclarations sur Twitter constituent la goutte qui fait déborder le vase. Il promet 405 engagements, mais ce n'est bien qu'une promesse, sans la moindre garantie. Par ailleurs, il annonce vouloir instaurer un service minimum, c'est inacceptable", dénonce le délégué. Quant aux agents de Nivelles, ils doivent se réunir dimanche. "Je suis en contact avec la délégation nivelloise et je sais qu'ils ont bien l'intention de poursuivre aussi le mouvement au finish", conclut David Froissart. (Belga)

Après Tournai, Lantin et Andenne, ce sont les agents pénitentiaires des prisons de Mons et de Saint-Hubert qui viennent de rejeter le protocole. Pour le responsable syndical CSC David Froissart, le ministre Geens joue avec le feu. "Bien que démenties par son cabinet, ses déclarations sur Twitter constituent la goutte qui fait déborder le vase. Il promet 405 engagements, mais ce n'est bien qu'une promesse, sans la moindre garantie. Par ailleurs, il annonce vouloir instaurer un service minimum, c'est inacceptable", dénonce le délégué. Quant aux agents de Nivelles, ils doivent se réunir dimanche. "Je suis en contact avec la délégation nivelloise et je sais qu'ils ont bien l'intention de poursuivre aussi le mouvement au finish", conclut David Froissart. (Belga)