Le gouvernement a décidé dimanche d'envoyer des militaires en renfort dans les prisons francophones, à la suite de la grève des agents pénitentiaires qui sévit depuis deux semaines. La demande venant du gouvernement, la Défense est dans l'obligation d'exécuter sa mission. Les militaires sont arrivés lundi dans les prisons de Lantin, Saint-Gilles et Forest. Cette réquisition doit durer 48 heures mais peut être prolongée par la suite, indique le service presse de la Défense. Les agents pénitentiaires protestent contre le plan de rationalisation du ministre de la Justice, Koen Geens. Les protocoles d'accord ont pour l'instant tous été rejetés. Les syndicats militaires n'apprécient pas d'être utilisés dans ce conflit social et craignent que leur venue donne l'impression qu'ils sont des briseurs de grève ou qu'un service minimum est garanti, signale mardi Gilles Van Oosthuijze, dirigeant responsable du SLFP Défense. (Belga)

Le gouvernement a décidé dimanche d'envoyer des militaires en renfort dans les prisons francophones, à la suite de la grève des agents pénitentiaires qui sévit depuis deux semaines. La demande venant du gouvernement, la Défense est dans l'obligation d'exécuter sa mission. Les militaires sont arrivés lundi dans les prisons de Lantin, Saint-Gilles et Forest. Cette réquisition doit durer 48 heures mais peut être prolongée par la suite, indique le service presse de la Défense. Les agents pénitentiaires protestent contre le plan de rationalisation du ministre de la Justice, Koen Geens. Les protocoles d'accord ont pour l'instant tous été rejetés. Les syndicats militaires n'apprécient pas d'être utilisés dans ce conflit social et craignent que leur venue donne l'impression qu'ils sont des briseurs de grève ou qu'un service minimum est garanti, signale mardi Gilles Van Oosthuijze, dirigeant responsable du SLFP Défense. (Belga)