Les syndicats francophones réclament la fin du plan de rationalisation et le retour au cadre de personnel en vigueur en 2014. "Le ministre ne veut pas transiger et on ne comprend pas s'il reste de la marge pour négocier", a commenté Michel Jacobs, secrétaire fédéral de la CGSP Prisons, à l'issue de la réunion. "J'appelle le Premier ministre Charles Michel à prendre le dossier à bras-le-corps. On ne fait pas grève par plaisir, je veux des résultats."

Le blocage s'explique également par une "asymétrie" entre les revendications francophones et la position de "certains représentants syndicaux néerlandophones", qui ont accepté le plan de rationalisation du ministre, ajoute Pascal Verhelst, permanent SLFP. "Nous réclamons pourtant le retour au cadre de 2014 pour l'ensemble du pays. Mais le ministre juge cette demande inacceptable. On reste dans l'incompréhension et on sent qu'il n'y a pas de volonté gouvernementale pour trouver une solution au conflit."

Les responsables syndicaux ont par ailleurs regretté les incidents survenus mardi matin au SPF Justice, lors de la manifestation des agents pénitentiaires, mais comprennent leur exaspération. "Je ne peux pas les condamner", a déclaré Michel Jacobs. "J'ai entendu leur message." Les débordements n'ont cependant pas pollué le climat des négociations, a confirmé Koen Geens. "Les débats sont constructifs, une solution est toujours possible." Le ministre de la Justice rencontrera à nouveau les syndicats mercredi à 19h.

Les syndicats francophones réclament la fin du plan de rationalisation et le retour au cadre de personnel en vigueur en 2014. "Le ministre ne veut pas transiger et on ne comprend pas s'il reste de la marge pour négocier", a commenté Michel Jacobs, secrétaire fédéral de la CGSP Prisons, à l'issue de la réunion. "J'appelle le Premier ministre Charles Michel à prendre le dossier à bras-le-corps. On ne fait pas grève par plaisir, je veux des résultats."Le blocage s'explique également par une "asymétrie" entre les revendications francophones et la position de "certains représentants syndicaux néerlandophones", qui ont accepté le plan de rationalisation du ministre, ajoute Pascal Verhelst, permanent SLFP. "Nous réclamons pourtant le retour au cadre de 2014 pour l'ensemble du pays. Mais le ministre juge cette demande inacceptable. On reste dans l'incompréhension et on sent qu'il n'y a pas de volonté gouvernementale pour trouver une solution au conflit." Les responsables syndicaux ont par ailleurs regretté les incidents survenus mardi matin au SPF Justice, lors de la manifestation des agents pénitentiaires, mais comprennent leur exaspération. "Je ne peux pas les condamner", a déclaré Michel Jacobs. "J'ai entendu leur message." Les débordements n'ont cependant pas pollué le climat des négociations, a confirmé Koen Geens. "Les débats sont constructifs, une solution est toujours possible." Le ministre de la Justice rencontrera à nouveau les syndicats mercredi à 19h.