Les syndicats en profiteront pour partager au ministre leurs inquiétudes face à la réquisition des militaires pour pallier le manque d'effectifs dans les prisons. "C'est un service minimum déguisé", analyse Patrick Descy, secrétaire permanent à la CGSP-Défense. "On ne peut plus puiser indéfiniment dans les réserves de soldats combattants. Nous avons été contraints de supprimer les entraînements de plusieurs programmes et la prochaine étape sera peut-être la suppression de missions à l'étranger, au Mali par exemple." Le comité ministériel restreint a décidé dimanche de réquisitionner l'assistance de l'armée afin de "fournir un soutien humanitaire supplémentaire dans les prisons bruxelloises et wallonnes". Dans un premier temps, plusieurs pelotons sont déployés à Lantin, Saint-Gilles et Forest, les trois plus grandes prisons concernées par le mouvement de grève. C'est la première fois que des militaires sont réquisitionnés dans le cadre d'une telle grève. (Belga)

Les syndicats en profiteront pour partager au ministre leurs inquiétudes face à la réquisition des militaires pour pallier le manque d'effectifs dans les prisons. "C'est un service minimum déguisé", analyse Patrick Descy, secrétaire permanent à la CGSP-Défense. "On ne peut plus puiser indéfiniment dans les réserves de soldats combattants. Nous avons été contraints de supprimer les entraînements de plusieurs programmes et la prochaine étape sera peut-être la suppression de missions à l'étranger, au Mali par exemple." Le comité ministériel restreint a décidé dimanche de réquisitionner l'assistance de l'armée afin de "fournir un soutien humanitaire supplémentaire dans les prisons bruxelloises et wallonnes". Dans un premier temps, plusieurs pelotons sont déployés à Lantin, Saint-Gilles et Forest, les trois plus grandes prisons concernées par le mouvement de grève. C'est la première fois que des militaires sont réquisitionnés dans le cadre d'une telle grève. (Belga)