Dimanche, le directeur avait dit comprendre l'énervement des détenus. Il s'était dit "sidéré" par la perspective de l'envoi de militaires dans les prisons, une mesure "digne d'une dictature". Interrogé lundi par la Première (RTBF), M. Dizier est revenu lundi matin sur ses propos qu'il veut désormais "plus nuancés". "Nous sommes dans une situation d'urgence. Les détenus n'ont plus bénéficié des droits minimum prévus par la loi depuis deux semaines. Il n'y a pas eu de préau, ils ont eu très peu d'accès aux douches et n'ont pu changer de linge...La décision prise est une solution d'urgence", a-t-il expliqué. Sur le fond du dossier, M. Dizier estime qu'il y a moyen de faire plus avec le même personnel qu'actuellement dans les prisons, mais il faut dans ce cas réduire l'absentéisme qui est de l'ordre de 10%. Le directeur de la prison d'Andenne s'est dit partisan de l'instauration d'un service minimum dans les prisons. (Belga)

Dimanche, le directeur avait dit comprendre l'énervement des détenus. Il s'était dit "sidéré" par la perspective de l'envoi de militaires dans les prisons, une mesure "digne d'une dictature". Interrogé lundi par la Première (RTBF), M. Dizier est revenu lundi matin sur ses propos qu'il veut désormais "plus nuancés". "Nous sommes dans une situation d'urgence. Les détenus n'ont plus bénéficié des droits minimum prévus par la loi depuis deux semaines. Il n'y a pas eu de préau, ils ont eu très peu d'accès aux douches et n'ont pu changer de linge...La décision prise est une solution d'urgence", a-t-il expliqué. Sur le fond du dossier, M. Dizier estime qu'il y a moyen de faire plus avec le même personnel qu'actuellement dans les prisons, mais il faut dans ce cas réduire l'absentéisme qui est de l'ordre de 10%. Le directeur de la prison d'Andenne s'est dit partisan de l'instauration d'un service minimum dans les prisons. (Belga)