"Nous observons que la valeur budgétaire de quatre mois de grâce collective pour le nombre d'environ 12.000 détenus incarcérés aujourd'hui et dont le coût moyen est d'environ 50.000 euros par an correspond à une valeur budgétaire d'environ 200 millions d'euros (...), dont l'économie pourrait permettre d'augmenter les moyens nécessaires pour assurer aux détenus et au personnel pénitentiaire une amélioration des conditions de fonctionnement des prisons", indique le courrier signé par les membres de la commission de surveillance de la prison de Nivelles. Ceux-ci précisent que l'effet d'une grâce collective de quatre mois n'aurait pas d'implication négative significative pour les détenus condamnés. Dans la plupart des cas, cela représenterait moins de 10% des peines en cause "mais pourrait constituer une juste compensation des dommages subis du fait de l'actuel mouvement collectif", ajoutent-ils. (Belga)

"Nous observons que la valeur budgétaire de quatre mois de grâce collective pour le nombre d'environ 12.000 détenus incarcérés aujourd'hui et dont le coût moyen est d'environ 50.000 euros par an correspond à une valeur budgétaire d'environ 200 millions d'euros (...), dont l'économie pourrait permettre d'augmenter les moyens nécessaires pour assurer aux détenus et au personnel pénitentiaire une amélioration des conditions de fonctionnement des prisons", indique le courrier signé par les membres de la commission de surveillance de la prison de Nivelles. Ceux-ci précisent que l'effet d'une grâce collective de quatre mois n'aurait pas d'implication négative significative pour les détenus condamnés. Dans la plupart des cas, cela représenterait moins de 10% des peines en cause "mais pourrait constituer une juste compensation des dommages subis du fait de l'actuel mouvement collectif", ajoutent-ils. (Belga)