"Les astreintes ont été signifiées ce vendredi", a précisé Me Napoli, ajoutant qu'une nouvelle audience en référé au tribunal de première instance de Mons pour un autre prisonnier était programmée mercredi prochain. "Les conditions de détention sont au centre du problème. Les familles ne savent plus voir les détenus à raisons de deux visites hebdomadaires minimum. Elles ne savent plus leur apporter du linge propre. Les préaux des détenus sont limités, la nourriture n'est pas correcte, les soins médicaux ne sont plus assurés. Il y a certes une infirmière sur place mais il n'y a pas de médecin, ni de psychiatre, ni de kinésithérapeute. Nous demandons que ces services soient assurés", a encore expliqué l'avocat. (Belga)

"Les astreintes ont été signifiées ce vendredi", a précisé Me Napoli, ajoutant qu'une nouvelle audience en référé au tribunal de première instance de Mons pour un autre prisonnier était programmée mercredi prochain. "Les conditions de détention sont au centre du problème. Les familles ne savent plus voir les détenus à raisons de deux visites hebdomadaires minimum. Elles ne savent plus leur apporter du linge propre. Les préaux des détenus sont limités, la nourriture n'est pas correcte, les soins médicaux ne sont plus assurés. Il y a certes une infirmière sur place mais il n'y a pas de médecin, ni de psychiatre, ni de kinésithérapeute. Nous demandons que ces services soient assurés", a encore expliqué l'avocat. (Belga)