Mercredi soir, à l'issue d'une rencontre avec les représentants syndicaux du personnel pénitentiaire, le ministre de la Justice Koen Geens s'était réjoui du fait que les négociations étaient sur la bonne voie. Mais si les syndicats flamands estiment que des avancées ont été enregistrées, côté francophone les propositions du ministre sont toujours jugées insuffisantes. "Elles sont hors propos et ne répondent pas à nos revendications", assure M. Hanozet. Le ministre proposait notamment 350 engagements, un gel des économies à 6% jusque fin 2016, un remplacement systématique des départs et une prime de flexibilité un peu plus importante pour tous les membres du personnel. Cependant, le relèvement de l'âge de la pension et l'instauration d'un service minimum constituent toujours une pierre d'achoppement dans les négociations. "La pénibilité du travail n'est pas reconnue", regrette M. Hanozet. Lundi, des discussions seront menées en présence du médiateur social. (Belga)

Mercredi soir, à l'issue d'une rencontre avec les représentants syndicaux du personnel pénitentiaire, le ministre de la Justice Koen Geens s'était réjoui du fait que les négociations étaient sur la bonne voie. Mais si les syndicats flamands estiment que des avancées ont été enregistrées, côté francophone les propositions du ministre sont toujours jugées insuffisantes. "Elles sont hors propos et ne répondent pas à nos revendications", assure M. Hanozet. Le ministre proposait notamment 350 engagements, un gel des économies à 6% jusque fin 2016, un remplacement systématique des départs et une prime de flexibilité un peu plus importante pour tous les membres du personnel. Cependant, le relèvement de l'âge de la pension et l'instauration d'un service minimum constituent toujours une pierre d'achoppement dans les négociations. "La pénibilité du travail n'est pas reconnue", regrette M. Hanozet. Lundi, des discussions seront menées en présence du médiateur social. (Belga)