Selon la direction générale des établissements pénitentiaires, il est pour l'heure prématuré de verser d'éventuelles astreintes. Avant tout, il convient d'examiner si les jugements des tribunaux seront bien respectés. Depuis le début de la grève, il y a près d'un mois, le régime auquel sont soumis les détenus a été fortement chamboulé, ces derniers n'ayant bien souvent plus la possibilité de se doucher, de faire une promenade sous le préau ou d'avoir de la visite. Des dizaines de détenus de plusieurs prisons de Bruxelles et de Wallonie ont intenté des actions en référé pour réclamer, sous peine d'astreinte, des conditions normales de détention. L'État belge a ainsi été condamné à plusieurs reprises à verser des astreintes atteignant parfois plusieurs milliers d'euros par jour en cas de non-respect des droits des prisonniers. (Belga)

Selon la direction générale des établissements pénitentiaires, il est pour l'heure prématuré de verser d'éventuelles astreintes. Avant tout, il convient d'examiner si les jugements des tribunaux seront bien respectés. Depuis le début de la grève, il y a près d'un mois, le régime auquel sont soumis les détenus a été fortement chamboulé, ces derniers n'ayant bien souvent plus la possibilité de se doucher, de faire une promenade sous le préau ou d'avoir de la visite. Des dizaines de détenus de plusieurs prisons de Bruxelles et de Wallonie ont intenté des actions en référé pour réclamer, sous peine d'astreinte, des conditions normales de détention. L'État belge a ainsi été condamné à plusieurs reprises à verser des astreintes atteignant parfois plusieurs milliers d'euros par jour en cas de non-respect des droits des prisonniers. (Belga)