Le tribunal de Charleroi a statué le 6 mai sur une requête introduite par le ministre de la Justice, qui concernait le libre accès à la prison de Jamioulx. Dans son ordonnance, la vice-présidente du tribunal de Charleroi reçoit la demande et la dit fondée. Elle interdit à quiconque de "s'opposer à, de rendre impossible ou d'empêcher" l'accès à la prison de Jamioulx, "au personnel et à toute personne désireuse de s'y rendre", sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par personne et par infraction. Il est également interdit d'empêcher l'utilisation du matériel, de le bloquer ou de l'endommager, sous peine de la même astreinte. L'ordonnance prévoit qu'un huissier de justice pourra faire appel à la force publique pour la faire exécuter et pour relever l'identité de ceux qui s'y opposeraient. La CGSP indique avoir pris connaissance ce mardi du contenu de l'ordonnance, signifiée par un huissier de justice. (Belga)

Le tribunal de Charleroi a statué le 6 mai sur une requête introduite par le ministre de la Justice, qui concernait le libre accès à la prison de Jamioulx. Dans son ordonnance, la vice-présidente du tribunal de Charleroi reçoit la demande et la dit fondée. Elle interdit à quiconque de "s'opposer à, de rendre impossible ou d'empêcher" l'accès à la prison de Jamioulx, "au personnel et à toute personne désireuse de s'y rendre", sous peine d'une astreinte de 1.000 euros par personne et par infraction. Il est également interdit d'empêcher l'utilisation du matériel, de le bloquer ou de l'endommager, sous peine de la même astreinte. L'ordonnance prévoit qu'un huissier de justice pourra faire appel à la force publique pour la faire exécuter et pour relever l'identité de ceux qui s'y opposeraient. La CGSP indique avoir pris connaissance ce mardi du contenu de l'ordonnance, signifiée par un huissier de justice. (Belga)