Cette action contre l'Etat belge est à présent dans les mains d'un huissier de justice. Le tribunal civil agissant en référé devrait se prononcer dans la semaine si la grève se poursuit. Si la grève est levée, les avocats ont demandé des dommages et intérêts pour traitement inhumain et dégradant lors des douze jours de grève qui ont privé les détenus de douches, de soins et de visites. Selon les avocats, la situation est explosive au sein de la prison de Tournai et notamment dans l'aile C où plusieurs incidents ont éclaté ces dix derniers jours. Si un seul détenu est à l'origine de l'action lancée, c'est en raison du coût des frais de justice, soit une centaine d'euros. Les autres détenus n'ont pas eu accès à l'aide juridique car ils n'ont pas obtenu leur attestation de détention en raison de la grève. Selon Me Henry Van Malleghem, une trentaine de détenus de l'aile C soutiennent le plaignant. (Belga)

Cette action contre l'Etat belge est à présent dans les mains d'un huissier de justice. Le tribunal civil agissant en référé devrait se prononcer dans la semaine si la grève se poursuit. Si la grève est levée, les avocats ont demandé des dommages et intérêts pour traitement inhumain et dégradant lors des douze jours de grève qui ont privé les détenus de douches, de soins et de visites. Selon les avocats, la situation est explosive au sein de la prison de Tournai et notamment dans l'aile C où plusieurs incidents ont éclaté ces dix derniers jours. Si un seul détenu est à l'origine de l'action lancée, c'est en raison du coût des frais de justice, soit une centaine d'euros. Les autres détenus n'ont pas eu accès à l'aide juridique car ils n'ont pas obtenu leur attestation de détention en raison de la grève. Selon Me Henry Van Malleghem, une trentaine de détenus de l'aile C soutiennent le plaignant. (Belga)