Selon l'ONG, la qualité de l'eau "se détériore et nous étouffons dans l'azote. Le Conseil pour les contestations de permis (RvVb) l'a récemment confirmé avec son arrêt dit "azote". Les réformes structurelles - telles que la réduction de notre cheptel - sont devenues inévitables pour protéger notre nature", explique Matteo De Vos, expert Agriculture de Greenpeace Belgique. "Par cette mise en demeure, nous voulons inciter le gouvernement flamand à intervenir de manière beaucoup plus radicale, dans le cadre du plan d'action sur le lisier", précise Matteo De Vos. Le modèle agricole flamand est non seulement dépassé à la lumière des crises climatique et de la biodiversité, mais il conduit également à une crise sociale, explique Greenpeace. "Les petits agriculteurs sont enfermés dans un modèle de croissance qui les pousse de plus en plus loin dans l'endettement. Les frais plus élevés pour la gestion du lisier leur mettent la corde au cou et les encouragent la fraude. La nécessaire transition vers l'agro-écologie doit toujours aller de pair avec un soutien financier et une compensation pour ces personnes, aux niveaux flamand, wallon, mais certainement aussi au niveau européen", conclut Matteo De Vos. Greenpeace annonce par ailleurs sa présence ce jeudi au Parlement de Wallonie (Commission de l'agriculture), au nom de la coalition environnementale IMPAACTE, pour aborder la protection de la nature et la transition des pratiques agricoles en Wallonie. (Belga)

Selon l'ONG, la qualité de l'eau "se détériore et nous étouffons dans l'azote. Le Conseil pour les contestations de permis (RvVb) l'a récemment confirmé avec son arrêt dit "azote". Les réformes structurelles - telles que la réduction de notre cheptel - sont devenues inévitables pour protéger notre nature", explique Matteo De Vos, expert Agriculture de Greenpeace Belgique. "Par cette mise en demeure, nous voulons inciter le gouvernement flamand à intervenir de manière beaucoup plus radicale, dans le cadre du plan d'action sur le lisier", précise Matteo De Vos. Le modèle agricole flamand est non seulement dépassé à la lumière des crises climatique et de la biodiversité, mais il conduit également à une crise sociale, explique Greenpeace. "Les petits agriculteurs sont enfermés dans un modèle de croissance qui les pousse de plus en plus loin dans l'endettement. Les frais plus élevés pour la gestion du lisier leur mettent la corde au cou et les encouragent la fraude. La nécessaire transition vers l'agro-écologie doit toujours aller de pair avec un soutien financier et une compensation pour ces personnes, aux niveaux flamand, wallon, mais certainement aussi au niveau européen", conclut Matteo De Vos. Greenpeace annonce par ailleurs sa présence ce jeudi au Parlement de Wallonie (Commission de l'agriculture), au nom de la coalition environnementale IMPAACTE, pour aborder la protection de la nature et la transition des pratiques agricoles en Wallonie. (Belga)