Après avoir interrogé ses sympathisants à propos de leur vision de la reprise souhaitée après la pandémie de Covid-19, Greenpeace a compilé six revendications qui devraient, selon l'organisation, constituer la base d'une reprise durable et équitable. "L'appel des 45.000 Belges qui ont signé cette pétition est catégorique. Nous pouvons sortir plus forts de cette crise sanitaire uniquement si nous tentons d'améliorer l'égalité dans notre société et nous attaquons à l'urgence climatique", déclare Mathieu Soete, responsable communication au sein de l'organisation. Greenpeace exhorte, dans la pétition lancée au début de la crise du coronavirus, le gouvernement à investir dans la planète et dans une transition énergétique sociale, à privilégier les personnes plutôt que les multinationales, à suspendre le soutien aux industries polluantes, à valoriser les professions essentielles et pour finir, à soutenir les petits agriculteurs ainsi que les réseaux de production alimentaires locaux. L'action a été de courte durée puisque le 16 rue de la Loi se situe en "zone neutre", où les manifestations ne sont pas autorisées. Un représentant de Greenpeace a néanmoins été reçu au cabinet de Sophie Wilmès pour remettre la pétition et ses 45.000 signatures. (Belga)

Après avoir interrogé ses sympathisants à propos de leur vision de la reprise souhaitée après la pandémie de Covid-19, Greenpeace a compilé six revendications qui devraient, selon l'organisation, constituer la base d'une reprise durable et équitable. "L'appel des 45.000 Belges qui ont signé cette pétition est catégorique. Nous pouvons sortir plus forts de cette crise sanitaire uniquement si nous tentons d'améliorer l'égalité dans notre société et nous attaquons à l'urgence climatique", déclare Mathieu Soete, responsable communication au sein de l'organisation. Greenpeace exhorte, dans la pétition lancée au début de la crise du coronavirus, le gouvernement à investir dans la planète et dans une transition énergétique sociale, à privilégier les personnes plutôt que les multinationales, à suspendre le soutien aux industries polluantes, à valoriser les professions essentielles et pour finir, à soutenir les petits agriculteurs ainsi que les réseaux de production alimentaires locaux. L'action a été de courte durée puisque le 16 rue de la Loi se situe en "zone neutre", où les manifestations ne sont pas autorisées. Un représentant de Greenpeace a néanmoins été reçu au cabinet de Sophie Wilmès pour remettre la pétition et ses 45.000 signatures. (Belga)