Yannis Behrakis est décédé samedi à l'âge de 58 ans. Il travaillait pour Reuters depuis plus de trente ans et était "l'un des meilleurs photographes de sa génération", lui a rendu hommage l'association. "Ses images ont forgé la manière même dont nous percevons les événements, depuis la guerre en Afghanistan ou en Sierra Leone, jusqu'à la crise des réfugiés et le printemps arabe", écrit l'association. Yannis Behrakis a été lauréat notamment du World Press Photo en 2000, du prix Bayeux-Calvados pour les correspondants de guerre en 2016 et nommé photographe de l'année par le quotidien britannique The Guardian en 2015. Il dirigeait également une équipe de Reuters qui a remporté le prix Pultizer en 2016 pour sa couverture de la crise des réfugiés. Yannis Behrakis avait échappé de peu à la mort en Sierra Leone en 2000, dans une embuscade tendue par des tireurs qui avaient tué l'un de ses collègues de Reuters, Kurt Schork, et un caméraman de l'agence AP, Miguel Gil Moreno. (Belga)

Yannis Behrakis est décédé samedi à l'âge de 58 ans. Il travaillait pour Reuters depuis plus de trente ans et était "l'un des meilleurs photographes de sa génération", lui a rendu hommage l'association. "Ses images ont forgé la manière même dont nous percevons les événements, depuis la guerre en Afghanistan ou en Sierra Leone, jusqu'à la crise des réfugiés et le printemps arabe", écrit l'association. Yannis Behrakis a été lauréat notamment du World Press Photo en 2000, du prix Bayeux-Calvados pour les correspondants de guerre en 2016 et nommé photographe de l'année par le quotidien britannique The Guardian en 2015. Il dirigeait également une équipe de Reuters qui a remporté le prix Pultizer en 2016 pour sa couverture de la crise des réfugiés. Yannis Behrakis avait échappé de peu à la mort en Sierra Leone en 2000, dans une embuscade tendue par des tireurs qui avaient tué l'un de ses collègues de Reuters, Kurt Schork, et un caméraman de l'agence AP, Miguel Gil Moreno. (Belga)