Les discussions se sont poursuivies à Bruxelles entre des représentants de la Grèce, de la zone euro et du FMI sur les réformes clés comme celles du système des retraites et du marché du travail, a indiqué Gerry Rice, porte-parole du FMI. "Des progrès ont été enregistrés mais il reste du travail à faire pour combler les différences qui subsistent", a-t-il répété. Il n'a pas pu donner de date pour un éventuel accord. Athènes a besoin de cette tranche de prêt afin de pouvoir honorer quelque 7 milliards d'euros de remboursements de dette en juillet, au risque de connaître un défaut de paiement. Mais il y a encore un fossé dans les négociations pour avaliser le prochain versement qui fait partie du soutien de 86 milliards d'euros accordé à la Grèce en 2015. Le FMI a argumenté de façon répétée que la dette d'Athènes n'est pas soutenable et qu'elle doit être restructurée. Mais les gouvernements européens, en particulier l'Allemagne, résistent à l'idée d'un allègement de l'endettement du pays et contestent l'analyse du FMI, estimant qu'il faut que la Grèce adopte plus de réformes, notamment au niveau des retraites, et décide d'augmentations d'impôts et de privatisations. (Belga)

Les discussions se sont poursuivies à Bruxelles entre des représentants de la Grèce, de la zone euro et du FMI sur les réformes clés comme celles du système des retraites et du marché du travail, a indiqué Gerry Rice, porte-parole du FMI. "Des progrès ont été enregistrés mais il reste du travail à faire pour combler les différences qui subsistent", a-t-il répété. Il n'a pas pu donner de date pour un éventuel accord. Athènes a besoin de cette tranche de prêt afin de pouvoir honorer quelque 7 milliards d'euros de remboursements de dette en juillet, au risque de connaître un défaut de paiement. Mais il y a encore un fossé dans les négociations pour avaliser le prochain versement qui fait partie du soutien de 86 milliards d'euros accordé à la Grèce en 2015. Le FMI a argumenté de façon répétée que la dette d'Athènes n'est pas soutenable et qu'elle doit être restructurée. Mais les gouvernements européens, en particulier l'Allemagne, résistent à l'idée d'un allègement de l'endettement du pays et contestent l'analyse du FMI, estimant qu'il faut que la Grèce adopte plus de réformes, notamment au niveau des retraites, et décide d'augmentations d'impôts et de privatisations. (Belga)