Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, lorsqu'un usager emprunte les transports en commun, 4/5 des frais sont déjà pris en charge par les pouvoirs publics. "Plus que la gratuité (passer de 4/5 à 5/5), il s'agit avant tout d'élargir l'offre afin de faire des transports en commun une véritable solution en termes de mobilité", a ajouté le ministre selon qui l'argent généré par la vente de billets "permet d'alimenter cette ambition, de créer de nouvelles lignes et de nouveaux services".

"Sous couvert de gratuité, Ecolo enferme en réalité les transports en commun dans un vase clos" alors que la Wallonie vise, d'ici 2025, une augmentation de 25% du nombre de voyageurs utilisant les transports publics, a encore regretté M. Di Antonio.

"Je ne pense pas que proposer un service gratuit au chômeur et au moins de 25 ans est la seule clé. Notre ambition doit être plus large et la proposition moins électoraliste", a-t-il conclu.

Aujourd'hui, a-t-il poursuivi, lorsqu'un usager emprunte les transports en commun, 4/5 des frais sont déjà pris en charge par les pouvoirs publics. "Plus que la gratuité (passer de 4/5 à 5/5), il s'agit avant tout d'élargir l'offre afin de faire des transports en commun une véritable solution en termes de mobilité", a ajouté le ministre selon qui l'argent généré par la vente de billets "permet d'alimenter cette ambition, de créer de nouvelles lignes et de nouveaux services". "Sous couvert de gratuité, Ecolo enferme en réalité les transports en commun dans un vase clos" alors que la Wallonie vise, d'ici 2025, une augmentation de 25% du nombre de voyageurs utilisant les transports publics, a encore regretté M. Di Antonio. "Je ne pense pas que proposer un service gratuit au chômeur et au moins de 25 ans est la seule clé. Notre ambition doit être plus large et la proposition moins électoraliste", a-t-il conclu.