Le choix de deux femmes ministres n'est pas un hasard, souligne l'organisation. Celle-ci veut démontrer que "les filles peuvent rêver d'occuper des postes à responsabilité dans lesquels elles changent le monde". Les deux jeunes activistes de Plan International Belgique ont pu endosser le rôle de ministre durant une journée, Louise remplaçant la ministre des Affaires Étrangères Sophie Wilmès et Margaux la Ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir. La première a ainsi ouvert une conférence internationale sur l'avenir de l'Europe, tandis que la seconde a ouvert une conférence internationale sur l'éducation. "Les droits des filles doivent être une priorité à l'agenda international", affirme Louise. "Nous avons toutes et tous le même potentiel, mais pas toujours les mêmes possibilités. Cela doit changer." Selon une étude menée par Plan International Belgique et Enabel, les jeunes indiquent que les défis internationaux devraient être abordés avec leur contribution, mais estiment que les décideurs politiques ne tiennent pas suffisamment compte d'eux. Plan International a pour cette raison lancé un appel à impliquer les jeunes de manière significative, qu'environ 170 écoles ont soutenu ce mois-ci. Dans sa communication, Plan International rappelle par ailleurs que les droits des filles sont toujours sous pression dans le monde entier, et que le coronavirus et le changement climatique ont exacerbé les problèmes. (Belga)

Le choix de deux femmes ministres n'est pas un hasard, souligne l'organisation. Celle-ci veut démontrer que "les filles peuvent rêver d'occuper des postes à responsabilité dans lesquels elles changent le monde". Les deux jeunes activistes de Plan International Belgique ont pu endosser le rôle de ministre durant une journée, Louise remplaçant la ministre des Affaires Étrangères Sophie Wilmès et Margaux la Ministre de la Coopération au développement Meryame Kitir. La première a ainsi ouvert une conférence internationale sur l'avenir de l'Europe, tandis que la seconde a ouvert une conférence internationale sur l'éducation. "Les droits des filles doivent être une priorité à l'agenda international", affirme Louise. "Nous avons toutes et tous le même potentiel, mais pas toujours les mêmes possibilités. Cela doit changer." Selon une étude menée par Plan International Belgique et Enabel, les jeunes indiquent que les défis internationaux devraient être abordés avec leur contribution, mais estiment que les décideurs politiques ne tiennent pas suffisamment compte d'eux. Plan International a pour cette raison lancé un appel à impliquer les jeunes de manière significative, qu'environ 170 écoles ont soutenu ce mois-ci. Dans sa communication, Plan International rappelle par ailleurs que les droits des filles sont toujours sous pression dans le monde entier, et que le coronavirus et le changement climatique ont exacerbé les problèmes. (Belga)