Le navire avait été arraisonné le 4 juillet par les autorités de Gibraltar, territoire situé à l'extrême sud de l'Espagne, qui le soupçonnaient de livrer du brut à la Syrie en violation des sanctions internationales contre le régime de Bachar al-Assad. Téhéran a nié cette accusation et dénonce un acte de "piraterie" envers le navire chargé de 2,1 millions de barils de brut. Depuis l'immobilisation du tanker, quatre officiers indiens de l'équipage du navire ont été arrêtés et interrogés par les autorités de Gibraltar avant d'être libérés sans charges retenues contre eux. Vendredi, le chef du gouvernement de Gibraltar Fabian Picardo a indiqué au parlement local avoir rencontré à Londres des fonctionnaires iraniens pour "chercher la désescalade sur tous les aspects du problème". L'immobilisation de ce pétrolier a attisé les tensions diplomatiques entre l'Iran et les puissances occidentales. (Belga)

Le navire avait été arraisonné le 4 juillet par les autorités de Gibraltar, territoire situé à l'extrême sud de l'Espagne, qui le soupçonnaient de livrer du brut à la Syrie en violation des sanctions internationales contre le régime de Bachar al-Assad. Téhéran a nié cette accusation et dénonce un acte de "piraterie" envers le navire chargé de 2,1 millions de barils de brut. Depuis l'immobilisation du tanker, quatre officiers indiens de l'équipage du navire ont été arrêtés et interrogés par les autorités de Gibraltar avant d'être libérés sans charges retenues contre eux. Vendredi, le chef du gouvernement de Gibraltar Fabian Picardo a indiqué au parlement local avoir rencontré à Londres des fonctionnaires iraniens pour "chercher la désescalade sur tous les aspects du problème". L'immobilisation de ce pétrolier a attisé les tensions diplomatiques entre l'Iran et les puissances occidentales. (Belga)