Voilà pour le pitch. En pratique, le rapport, présenté ce mercredi par Mathias Dewatripont, le président du conseil stratégique, tente de faire la synthèse de l'ensemble des propositions formulées - plus de 53.000 contributions ont été enregistrées - dans le cadre de la consultation publique organisée par le gouvernement wallon "pour permettre à la région de se réinventer" en s'appuyant notamment sur les idées innovantes de la société civile. Quelques mois plus tard, le conseil stratégique a finalement accouché d'un rapport qui se déploie autour de cinq axes structurants, allant de la jeunesse à la soutenabilité environnementale en passant par l'amplification du développement économique, le soutien à l'inclusion sociale et la garantie d'une gouvernance participative et innovante. Des axes qui se déclinent ensuite en 18 mesures et 51 actions. Sont ainsi prévus, pêle-mêle, une attention particulière à la formation, une stratégie pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, la rénovation énergétique des bâtiments, la mobilisation de l'épargne privée ou encore la création de réseaux locaux de santé. Après avoir fait l'objet d'une analyse de la part de l'exécutif, ce rapport - qui ne contient aucune estimation budgétaire - servira de base au plan de relance global de la Wallonie, a expliqué le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, au cours d'une conférence de presse. La relance de la Wallonie ne sera toutefois pas alimentée uniquement par ce processus, a-t-il ajouté. Le gouvernement intégrera en effet d'autres mesures, dont les 24 projets retenus dans le cadre du volet wallon du plan de relance européen, pour un budget de 1,5 milliard d'euros. Il prendra également en considération les 2,47 milliards destinés à la mise en place d'un plan de transition et inclura enfin les mesures prises dans le cadre du Fonds social européen (FSE) et du Fonds européen de Développement régional (FEDER), avec des projets sélectionnés par un jury indépendant pour un montant de 750 millions pour chaque fonds. "Les projets portés par le gouvernement ne suffiront pas. Il faudra le soutien et le volontarisme de tous ceux qui opèrent sur le terrain wallon" et qui ont parfois manqué lors des autres plans de relance initiés au sud du pays, a encore souligné Elio Di Rupo. "Nous avons notre feuille de route structurée que nous mènerons à notre rythme", avec l'objectif "d'être opérationnel à la rentrée", a-t-il conclu. (Belga)

Voilà pour le pitch. En pratique, le rapport, présenté ce mercredi par Mathias Dewatripont, le président du conseil stratégique, tente de faire la synthèse de l'ensemble des propositions formulées - plus de 53.000 contributions ont été enregistrées - dans le cadre de la consultation publique organisée par le gouvernement wallon "pour permettre à la région de se réinventer" en s'appuyant notamment sur les idées innovantes de la société civile. Quelques mois plus tard, le conseil stratégique a finalement accouché d'un rapport qui se déploie autour de cinq axes structurants, allant de la jeunesse à la soutenabilité environnementale en passant par l'amplification du développement économique, le soutien à l'inclusion sociale et la garantie d'une gouvernance participative et innovante. Des axes qui se déclinent ensuite en 18 mesures et 51 actions. Sont ainsi prévus, pêle-mêle, une attention particulière à la formation, une stratégie pour réduire les émissions de gaz à effet de serre, la rénovation énergétique des bâtiments, la mobilisation de l'épargne privée ou encore la création de réseaux locaux de santé. Après avoir fait l'objet d'une analyse de la part de l'exécutif, ce rapport - qui ne contient aucune estimation budgétaire - servira de base au plan de relance global de la Wallonie, a expliqué le ministre-président wallon, Elio Di Rupo, au cours d'une conférence de presse. La relance de la Wallonie ne sera toutefois pas alimentée uniquement par ce processus, a-t-il ajouté. Le gouvernement intégrera en effet d'autres mesures, dont les 24 projets retenus dans le cadre du volet wallon du plan de relance européen, pour un budget de 1,5 milliard d'euros. Il prendra également en considération les 2,47 milliards destinés à la mise en place d'un plan de transition et inclura enfin les mesures prises dans le cadre du Fonds social européen (FSE) et du Fonds européen de Développement régional (FEDER), avec des projets sélectionnés par un jury indépendant pour un montant de 750 millions pour chaque fonds. "Les projets portés par le gouvernement ne suffiront pas. Il faudra le soutien et le volontarisme de tous ceux qui opèrent sur le terrain wallon" et qui ont parfois manqué lors des autres plans de relance initiés au sud du pays, a encore souligné Elio Di Rupo. "Nous avons notre feuille de route structurée que nous mènerons à notre rythme", avec l'objectif "d'être opérationnel à la rentrée", a-t-il conclu. (Belga)