Durant la séance plénière du jour largement consacrée au débat sur ce rapport, ces deux formations qui font partie de celles qui n'ont jamais eu à gérer le corps des pompiers de la capitale, n'ont pas pas été suivies par les autres intervenants. Le vote devrait intervenir en fin de journée. "Volonté manifeste de certains de maquiller la réalité et d'empêcher la réalisation de la mission de contrôle parlementaire, inertie injustifiée du gouvernement face à l'esprit de laisser aller, laisser faire mis à jour par le travail parlementaire, faillite de l'autorité de tutelle dans sa mission": le chef de groupe Vincent De Wolf a donné le ton de la position du MR, rejoint par la N-VA.

Comme il l'avait fait durant les travaux de la commission spéciale, M. De Wolf s'en est ouvertement pris à la secrétaire d'Etat Cécile Jodogne (DéFI) lui reprochant de ne pas avoir donné de suite à son propre constat, à son entrée en fonction en 2014, d'une "situation organisationnelle chaotique du plus grand service d'incendie professionnel du pays". Il lui a notamment reproché d'avoir tenté de propulser à la tête du service un membre de son cabinet, pour une fonction dont le profil a été défini par ses collègues, et de mettre en péril les décisions prises au sein des comités de concertation en raison de la présence, selon lui irrégulière, d'un membre de son cabinet à ces réunions.

Serge de Patoul (DéFI) a contesté ses critiques. "Tout politique de bonne foi reconnaîtra que l'actuelle secrétaire d'Etat a hérité d'un OIP dont le fonctionnement et l'esprit d'entreprise étaient catastrophiques", a-t-il embrayé, soulignant que depuis l'arrivée de celle-ci, les grèves à répétition avaient pris fin. M. de Patoul a rappelé que la réforme du SIAMU visant à mettre en place une nouvelle structure avait été initié dès 2014 par Mme Jodogne et adoptée par l'ensemble du parlement à l'exception de la N-VA. Le retard dans sa mise en oeuvre est directement lié selon lui par la difficulté des négociations avec le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon N-VA, au sujet de l'incontournable accord de coopération pour la concrétiser.

L'élu DéFi a par ailleurs tenu à rappeler que la présence légale, à titre consultatif, d'un(e) membre de cabinet au conseil de direction d'un OIP tel que le SIAMU n'était pas un cas isolé. C'est d'ailleurs également le cas à Bruxelles Environnement.

Durant la séance plénière du jour largement consacrée au débat sur ce rapport, ces deux formations qui font partie de celles qui n'ont jamais eu à gérer le corps des pompiers de la capitale, n'ont pas pas été suivies par les autres intervenants. Le vote devrait intervenir en fin de journée. "Volonté manifeste de certains de maquiller la réalité et d'empêcher la réalisation de la mission de contrôle parlementaire, inertie injustifiée du gouvernement face à l'esprit de laisser aller, laisser faire mis à jour par le travail parlementaire, faillite de l'autorité de tutelle dans sa mission": le chef de groupe Vincent De Wolf a donné le ton de la position du MR, rejoint par la N-VA. Comme il l'avait fait durant les travaux de la commission spéciale, M. De Wolf s'en est ouvertement pris à la secrétaire d'Etat Cécile Jodogne (DéFI) lui reprochant de ne pas avoir donné de suite à son propre constat, à son entrée en fonction en 2014, d'une "situation organisationnelle chaotique du plus grand service d'incendie professionnel du pays". Il lui a notamment reproché d'avoir tenté de propulser à la tête du service un membre de son cabinet, pour une fonction dont le profil a été défini par ses collègues, et de mettre en péril les décisions prises au sein des comités de concertation en raison de la présence, selon lui irrégulière, d'un membre de son cabinet à ces réunions. Serge de Patoul (DéFI) a contesté ses critiques. "Tout politique de bonne foi reconnaîtra que l'actuelle secrétaire d'Etat a hérité d'un OIP dont le fonctionnement et l'esprit d'entreprise étaient catastrophiques", a-t-il embrayé, soulignant que depuis l'arrivée de celle-ci, les grèves à répétition avaient pris fin. M. de Patoul a rappelé que la réforme du SIAMU visant à mettre en place une nouvelle structure avait été initié dès 2014 par Mme Jodogne et adoptée par l'ensemble du parlement à l'exception de la N-VA. Le retard dans sa mise en oeuvre est directement lié selon lui par la difficulté des négociations avec le ministre de l'Intérieur, Jan Jambon N-VA, au sujet de l'incontournable accord de coopération pour la concrétiser. L'élu DéFi a par ailleurs tenu à rappeler que la présence légale, à titre consultatif, d'un(e) membre de cabinet au conseil de direction d'un OIP tel que le SIAMU n'était pas un cas isolé. C'est d'ailleurs également le cas à Bruxelles Environnement.