M. Saakachvili "a été transféré d'un centre hospitalier pénitentiaire vers un hôpital militaire" dans la ville de Gori, à environ 90 km de la capitale, Tbilissi, a annoncé à l'AFP Me Dito Sadzaglichvili. L'ex-dirigeant géorgien (2004-2013) a cessé de s'alimenter le 1er octobre pour protester contre son incarcération à son retour après des années d'exil. Jeudi, il s'est évanoui lors d'une rencontre avec ses avocats. Le docteur Guiorgui Grigolia, qui l'a examiné après ce malaise, a dit à l'AFP que sa "vie était menacée" et qu'il "devait être transféré vers une clinique civile sans délai", citant des problèmes cardiaques et neurologiques chez son patient. M. Saakachvili avait été transféré le 8 novembre de sa prison vers un hôpital pénitentiaire, sa santé se dégradant du fait de son refus de s'alimenter. Président pro-occidental de 2004 à 2013 et maintenant considéré comme le chef de l'opposition, M. Saakachvili était retourné le 1er octobre en Géorgie après un exil de huit ans. Immédiatement arrêté, il a été emprisonné en application d'une condamnation pour "abus de pouvoir", qu'il juge purement politique. (Belga)

M. Saakachvili "a été transféré d'un centre hospitalier pénitentiaire vers un hôpital militaire" dans la ville de Gori, à environ 90 km de la capitale, Tbilissi, a annoncé à l'AFP Me Dito Sadzaglichvili. L'ex-dirigeant géorgien (2004-2013) a cessé de s'alimenter le 1er octobre pour protester contre son incarcération à son retour après des années d'exil. Jeudi, il s'est évanoui lors d'une rencontre avec ses avocats. Le docteur Guiorgui Grigolia, qui l'a examiné après ce malaise, a dit à l'AFP que sa "vie était menacée" et qu'il "devait être transféré vers une clinique civile sans délai", citant des problèmes cardiaques et neurologiques chez son patient. M. Saakachvili avait été transféré le 8 novembre de sa prison vers un hôpital pénitentiaire, sa santé se dégradant du fait de son refus de s'alimenter. Président pro-occidental de 2004 à 2013 et maintenant considéré comme le chef de l'opposition, M. Saakachvili était retourné le 1er octobre en Géorgie après un exil de huit ans. Immédiatement arrêté, il a été emprisonné en application d'une condamnation pour "abus de pouvoir", qu'il juge purement politique. (Belga)