Les présidents du MR et du CD&V feront un nouveau rapport au plus tard le 13 janvier prochain, selon un communiqué du Palais royal. La mission du duo avait débuté le 10 décembre dernier, pour tenter d'ouvrir la voie à la formation d'un gouvernement fédéral de plein exercice, dont la Belgique est privée depuis un an. La prolongation de leur mission était attendue, alors que leur travail semble jusqu'à présent avoir confirmé l'incompatibilité d'associer PS et N-VA dans un gouvernement. Lors de leur désignation, les deux nouveaux présidents de parti avaient assuré n'exclure aucune piste de coalition. Ils ont tenté de remettre le PS et la N-VA autour de la table, alors que l'impossibilité d'une alliance entre ces deux partis semblait déjà avoir été actée. Malgré leurs efforts, le fossé entre les deux plus grandes formations du pays ne s'est pas amenuisé. Dimanche dernier, le président du PS, Paul Magnette répétait à l'envi que la N-VA ne voulait faire aucun compromis, confirmant que de nouvelles discussions avaient eu lieu. Deux jours plus tard, Rudy Demotte (PS), officialisait en radio l'impossibilité pour son parti de gouverner avec les nationalistes flamands. "Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", avait-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option." Après cette sortie dans la presse, l'informateur Georges-Louis Bouchez s'est limité à prendre acte de "l'exclusive" prononcée par le PS à l'égard de la N-VA. Une nouvelle rencontre entre MM. Magnette et De Wever mercredi, sans les informateurs, n'a vraisemblablement pas permis de faire bouger les lignes. (Belga)

Les présidents du MR et du CD&V feront un nouveau rapport au plus tard le 13 janvier prochain, selon un communiqué du Palais royal. La mission du duo avait débuté le 10 décembre dernier, pour tenter d'ouvrir la voie à la formation d'un gouvernement fédéral de plein exercice, dont la Belgique est privée depuis un an. La prolongation de leur mission était attendue, alors que leur travail semble jusqu'à présent avoir confirmé l'incompatibilité d'associer PS et N-VA dans un gouvernement. Lors de leur désignation, les deux nouveaux présidents de parti avaient assuré n'exclure aucune piste de coalition. Ils ont tenté de remettre le PS et la N-VA autour de la table, alors que l'impossibilité d'une alliance entre ces deux partis semblait déjà avoir été actée. Malgré leurs efforts, le fossé entre les deux plus grandes formations du pays ne s'est pas amenuisé. Dimanche dernier, le président du PS, Paul Magnette répétait à l'envi que la N-VA ne voulait faire aucun compromis, confirmant que de nouvelles discussions avaient eu lieu. Deux jours plus tard, Rudy Demotte (PS), officialisait en radio l'impossibilité pour son parti de gouverner avec les nationalistes flamands. "Ne perdons plus de temps à discuter de ce qui n'est pas possible pour nous. Il y a un choix à faire: ou le PS, ou la N-VA", avait-il affirmé. "On est en train de faire croire qu'une coalition avec la N-VA est possible. C'est un mensonge. Ce n'est pas une option." Après cette sortie dans la presse, l'informateur Georges-Louis Bouchez s'est limité à prendre acte de "l'exclusive" prononcée par le PS à l'égard de la N-VA. Une nouvelle rencontre entre MM. Magnette et De Wever mercredi, sans les informateurs, n'a vraisemblablement pas permis de faire bouger les lignes. (Belga)