"La suppression du sénat est à nouveau discutée. Un parti est contre. Pas le PS, mais le MR! Bouchez revient toujours au passé. Ce n'est pas le Mouvement réformateur, mais plutôt le Mouvement réactionnaire", poursuit M. Van Quickenborne. "Regardez son belgicisme. Bouchez veut revenir à la RTT et à la BRT; à une télévision bilingue. Il ne parvient pas encore à parler néerlandais et il veut une chaîne publique. Je suis loin d'être séparatiste, mais entre Flamands et francophones, il y a un paquet de différences. On ne va tout de même pas revenir à la Belgique de papa?" Le ministre Open Vld n'épargne pas non plus un autre président de parti francophone de la coalition. "Paul Magnette (PS) digère mal le fait ne pas être Premier ministre et que l'Open Vld soit la première formation du pays. Et certains accords, comme la vaccination obligatoire dans les soins de santé, passent mal. Mais une parole est une parole." "L'image du gouvernement est un peu écornée par ses tirs de roquettes émanant de certains présidents de partis", conclut Vincent Van Quickenborne. (Belga)

"La suppression du sénat est à nouveau discutée. Un parti est contre. Pas le PS, mais le MR! Bouchez revient toujours au passé. Ce n'est pas le Mouvement réformateur, mais plutôt le Mouvement réactionnaire", poursuit M. Van Quickenborne. "Regardez son belgicisme. Bouchez veut revenir à la RTT et à la BRT; à une télévision bilingue. Il ne parvient pas encore à parler néerlandais et il veut une chaîne publique. Je suis loin d'être séparatiste, mais entre Flamands et francophones, il y a un paquet de différences. On ne va tout de même pas revenir à la Belgique de papa?" Le ministre Open Vld n'épargne pas non plus un autre président de parti francophone de la coalition. "Paul Magnette (PS) digère mal le fait ne pas être Premier ministre et que l'Open Vld soit la première formation du pays. Et certains accords, comme la vaccination obligatoire dans les soins de santé, passent mal. Mais une parole est une parole." "L'image du gouvernement est un peu écornée par ses tirs de roquettes émanant de certains présidents de partis", conclut Vincent Van Quickenborne. (Belga)