Le parquet de Bruxelles confirme le prononcé du jugement octroyant la libération conditionnelle à Geneviève Lhermitte et ce sous de strictes conditions. Un suivi psychiatrique strict est notamment prévu, lequel ne pourra être interrompu sans l'accord du tribunal. Le parquet avait émis un avis défavorable quant à cette libération. Il dispose de 24 heures pour analyser le jugement rendu et décider de se pourvoir ou non en cassation.

Le tribunal d'application des peines a marqué son accord sur le plan de reclassement en centre psychiatrique fermé présenté quelques semaines plus tôt par son avocat Me Nicolas Cohen. Geneviève Lhermitte sera remise en liberté sous conditions lorsqu'une place se libérera dans le centre psychiatrique de son choix.

En mars, Me Cohen exposait la volonté de sa cliente d'intégrer un centre psychiatrique fermé afin de poursuivre le travail thérapeutique entamé durant sa réclusion. Une première demande de libération introduite en 2017 avait été refusée. "Elle ressent le besoin d'être accompagnée après 12 années de détention", commente Me Cohen.

Geneviève Lhermitte peut prétendre, plus de 10 ans après les faits, à une libération conditionnelle et à des permissions de sortie.

Le 28 février 2007, Geneviève Lhermitte a commis un quintuple infanticide, dans sa maison familiale à Nivelles, en l'absence de son époux, Bouchaïb Moqadem, qui était en voyage à l'étranger. Elle avait assommé puis égorgé ses cinq enfants. Le plus petit, Mehdi, avait 3 ans. La plus âgée, Yasmine, avait 14 ans.

Elle a été jugée par la cour d'assises de Nivelles en 2008 et condamnée à la réclusion à perpétuité. Depuis, elle a purgé sa peine à la prison de Forest-Berkendael.

Le parquet de Bruxelles confirme le prononcé du jugement octroyant la libération conditionnelle à Geneviève Lhermitte et ce sous de strictes conditions. Un suivi psychiatrique strict est notamment prévu, lequel ne pourra être interrompu sans l'accord du tribunal. Le parquet avait émis un avis défavorable quant à cette libération. Il dispose de 24 heures pour analyser le jugement rendu et décider de se pourvoir ou non en cassation.Le tribunal d'application des peines a marqué son accord sur le plan de reclassement en centre psychiatrique fermé présenté quelques semaines plus tôt par son avocat Me Nicolas Cohen. Geneviève Lhermitte sera remise en liberté sous conditions lorsqu'une place se libérera dans le centre psychiatrique de son choix.En mars, Me Cohen exposait la volonté de sa cliente d'intégrer un centre psychiatrique fermé afin de poursuivre le travail thérapeutique entamé durant sa réclusion. Une première demande de libération introduite en 2017 avait été refusée. "Elle ressent le besoin d'être accompagnée après 12 années de détention", commente Me Cohen.Geneviève Lhermitte peut prétendre, plus de 10 ans après les faits, à une libération conditionnelle et à des permissions de sortie. Le 28 février 2007, Geneviève Lhermitte a commis un quintuple infanticide, dans sa maison familiale à Nivelles, en l'absence de son époux, Bouchaïb Moqadem, qui était en voyage à l'étranger. Elle avait assommé puis égorgé ses cinq enfants. Le plus petit, Mehdi, avait 3 ans. La plus âgée, Yasmine, avait 14 ans.Elle a été jugée par la cour d'assises de Nivelles en 2008 et condamnée à la réclusion à perpétuité. Depuis, elle a purgé sa peine à la prison de Forest-Berkendael.