Le TAP de Bruxelles a marqué son accord, le 18 avril dernier, sur le plan de reclassement de Geneviève Lhermitte en centre psychiatrique fermé, tel que présenté quelques semaines plus tôt par son avocat, Me Nicolas Cohen. Le parquet, lui, avait émis un avis défavorable à la libération de celle-ci. Il était prévu que Geneviève Lhermitte soit donc remise en liberté sous conditions dès qu'une place serait disponible dans le centre psychiatrique de son choix. Ce suivi ne pourra être interrompu sans l'accord du TAP et ce dernier a également prévu que le centre choisi ne se situe pas à proximité des lieux de résidence des parties civiles. Geneviève Lhermitte, âgée de 52 ans, avait été condamnée en 2008 par la cour d'assises du Brabant Wallon à la réclusion à perpétuité pour quintuple infanticide, puis incarcérée à la prison de Forest-Berkendael. Le 28 février 2007, elle avait assommé puis tué ses cinq enfants, âgés de 3 à 14 ans, dans sa maison familiale à Nivelles, en l'absence de son époux, Bouchaïb Moqadem, qui était en voyage à l'étranger. (Belga)