La N-VA a amené le thème de l'État d'urgence au sein de la majorité fédérale depuis le début de la semaine. Les partenaires des nationalistes formulent plusieurs réserves à ce sujet, car il pourrait impliquer la suspension de plusieurs libertés et de droits fondamentaux. "Le contrôle judiciaire des détentions, des écoutes et des perquisitions constituent pour moi la limite", a déclaré M. Bourgeois au Standaard. "D'autres mesures dans cette limite sont encore possibles selon moi."

Il semble dès lors s'opposer à son président de parti Bart De Wever qui plaidait notamment pour la possibilité de détenir préventivement toute personne représentant un risque potentiel dans le cadre d'un État d'urgence.

La N-VA a amené le thème de l'État d'urgence au sein de la majorité fédérale depuis le début de la semaine. Les partenaires des nationalistes formulent plusieurs réserves à ce sujet, car il pourrait impliquer la suspension de plusieurs libertés et de droits fondamentaux. "Le contrôle judiciaire des détentions, des écoutes et des perquisitions constituent pour moi la limite", a déclaré M. Bourgeois au Standaard. "D'autres mesures dans cette limite sont encore possibles selon moi." Il semble dès lors s'opposer à son président de parti Bart De Wever qui plaidait notamment pour la possibilité de détenir préventivement toute personne représentant un risque potentiel dans le cadre d'un État d'urgence.