En août 2016, des policiers ont mené une opération pour lutter contre l'utilisation de drones vers la prison de Pentonville, dans la banlieue londonienne. Alertés par le personnel pénitentiaire, les policiers ont repéré un drone volant en direction de la prison et un agent l'a saisi, récupérant 118 grammes de cannabis, deux téléphones portables et 71,7 grammes de substances psychoactives contenus dans un sac plastique attaché à l'engin. Une analyse ADN a permis d'identifier un suspect, Charlie Adifiyi, 21 ans, au domicile duquel les policiers ont mis la main sur 476 grammes de substances psychoactives. Le jeune homme a plaidé coupable et la justice l'a condamné lundi à trois ans de prison, a indiqué Scotland Yard. Le secrétaire d'État chargé des prisons, Sam Gyimah, s'est dit "déterminé à endiguer l'afflux de drogues dans nos prisons". Il a dit espérer que cette condamnation "envoie un message fort à ceux tentés de faire la même chose: nous vous retrouverons et nous vous mettrons derrière les barreaux". L'utilisation de drones pour faire parvenir drogues, armes ou mobiles aux détenus est un fléau grandissant au Royaume-Uni et le gouvernement britannique a annoncé en avril la création d'une équipe spécialisée dans la lutte contre les drones, composée de policiers et d'agents pénitentiaires. Cette unité a notamment pour mission d'inspecter les appareils saisis dans les prisons pour tenter de retrouver leurs propriétaires. En mai, la prison de l'île anglo-normande de Guernesey avait annoncé l'installation d'un bouclier virtuel contre les drones, un dispositif présenté comme une première mondiale. (Belga)

En août 2016, des policiers ont mené une opération pour lutter contre l'utilisation de drones vers la prison de Pentonville, dans la banlieue londonienne. Alertés par le personnel pénitentiaire, les policiers ont repéré un drone volant en direction de la prison et un agent l'a saisi, récupérant 118 grammes de cannabis, deux téléphones portables et 71,7 grammes de substances psychoactives contenus dans un sac plastique attaché à l'engin. Une analyse ADN a permis d'identifier un suspect, Charlie Adifiyi, 21 ans, au domicile duquel les policiers ont mis la main sur 476 grammes de substances psychoactives. Le jeune homme a plaidé coupable et la justice l'a condamné lundi à trois ans de prison, a indiqué Scotland Yard. Le secrétaire d'État chargé des prisons, Sam Gyimah, s'est dit "déterminé à endiguer l'afflux de drogues dans nos prisons". Il a dit espérer que cette condamnation "envoie un message fort à ceux tentés de faire la même chose: nous vous retrouverons et nous vous mettrons derrière les barreaux". L'utilisation de drones pour faire parvenir drogues, armes ou mobiles aux détenus est un fléau grandissant au Royaume-Uni et le gouvernement britannique a annoncé en avril la création d'une équipe spécialisée dans la lutte contre les drones, composée de policiers et d'agents pénitentiaires. Cette unité a notamment pour mission d'inspecter les appareils saisis dans les prisons pour tenter de retrouver leurs propriétaires. En mai, la prison de l'île anglo-normande de Guernesey avait annoncé l'installation d'un bouclier virtuel contre les drones, un dispositif présenté comme une première mondiale. (Belga)