Ces nouveaux raids surviennent alors qu'une délégation égyptienne tentait d'apaiser les tensions, selon une source du mouvement palestinien Hamas qui contrôle la bande de Gaza. Les raids israéliens ont visé "des infrastructures souterraines du Hamas (...) dans la bande de Gaza", a indiqué un communiqué militaire israélien liant les frappes à des "ballons explosifs et incendiaires lancés de la bande de Gaza vers Israël". La délégation égyptienne arrivée lundi dans la bande de Gaza a quitté l'enclave palestinienne après des entretiens avec des dirigeants du Hamas, avant des discussions en Israël avec des responsables de l'Autorité palestinienne à Ramallah en Cisjordanie occupée, a indiqué la source du Hamas. Elle doit retourner dans l'enclave palestinienne, a-t-on ajouté de même source. Le Hamas et Israël se sont déjà livré trois guerres (2008, 2012, 2014) et malgré une trêve l'an dernier favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les deux camps s'affrontent sporadiquement avec à la clé le risque d'une escalade meurtrière. Selon la source du Hamas, les frappes aériennes israéliennes "sur Gaza ont été menées après minuit", des raids qui ont été selon lui perçus comme une "réponse négative" aux efforts d'apaisement. Personne n'a été blessé dans ces raids, a-t-il ajouté. Selon des sources de services de sécurité et des témoins à Gaza, les frappes ont visé des postes d'observation à Rafah, dans le sud de l'enclave palestinienne, et Beit Lahya dans le nord. La situation s'est détériorée depuis une dizaine de jours avec une progression constante dans les violences. Aux lancers de bouquets incendiaires depuis la bande de Gaza qui ont causé des dizaines de feux en territoire israélien, l'Etat hébreu a répondu par des frappes nocturnes, resserré son blocus en interdisant aux pêcheurs gazaouis de se rendre en Méditerranée, et fermé Kerem Shalom, seul point de passage des marchandises entre Gaza et Israël. (Belga)

Ces nouveaux raids surviennent alors qu'une délégation égyptienne tentait d'apaiser les tensions, selon une source du mouvement palestinien Hamas qui contrôle la bande de Gaza. Les raids israéliens ont visé "des infrastructures souterraines du Hamas (...) dans la bande de Gaza", a indiqué un communiqué militaire israélien liant les frappes à des "ballons explosifs et incendiaires lancés de la bande de Gaza vers Israël". La délégation égyptienne arrivée lundi dans la bande de Gaza a quitté l'enclave palestinienne après des entretiens avec des dirigeants du Hamas, avant des discussions en Israël avec des responsables de l'Autorité palestinienne à Ramallah en Cisjordanie occupée, a indiqué la source du Hamas. Elle doit retourner dans l'enclave palestinienne, a-t-on ajouté de même source. Le Hamas et Israël se sont déjà livré trois guerres (2008, 2012, 2014) et malgré une trêve l'an dernier favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les deux camps s'affrontent sporadiquement avec à la clé le risque d'une escalade meurtrière. Selon la source du Hamas, les frappes aériennes israéliennes "sur Gaza ont été menées après minuit", des raids qui ont été selon lui perçus comme une "réponse négative" aux efforts d'apaisement. Personne n'a été blessé dans ces raids, a-t-il ajouté. Selon des sources de services de sécurité et des témoins à Gaza, les frappes ont visé des postes d'observation à Rafah, dans le sud de l'enclave palestinienne, et Beit Lahya dans le nord. La situation s'est détériorée depuis une dizaine de jours avec une progression constante dans les violences. Aux lancers de bouquets incendiaires depuis la bande de Gaza qui ont causé des dizaines de feux en territoire israélien, l'Etat hébreu a répondu par des frappes nocturnes, resserré son blocus en interdisant aux pêcheurs gazaouis de se rendre en Méditerranée, et fermé Kerem Shalom, seul point de passage des marchandises entre Gaza et Israël. (Belga)