"Au terme de dialogues et de différents contacts, le dernier en date avec l'émissaire du Qatar Mohammed el-Emadi, un accord a été conclu pour contenir l'escalade et mettre fin à l'agression sioniste contre notre peuple", a indiqué, dans un communiqué, le bureau du chef politique du Hamas à Gaza, Yahya Sinouar. L'armée israélienne bombarde presque toutes les nuits depuis le 6 août dernier la bande de Gaza en représailles à des lancers de ballons incendiaires, voire des tirs de roquettes, depuis ce territoire palestinien vers Israël. En réponse aux ballons incendiaires, qui ont déclenché plus de 400 incendies en Israël selon une compilation des bilans des services des pompiers, l'État hébreu a aussi resserré son blocus de Gaza en fermant le point de passage de marchandises de Kerem Shalom et en stoppant les livraisons de carburant à ce territoire palestinien, ce qui a obligé la seule centrale électrique de la bande de Gaza à fermer. Cette montée des tensions à Gaza s'est doublée dans la dernière semaine de premiers cas de Covid-19, hors des "centres de quarantaine" locaux, ce qui a fait craindre une propagation rapide du virus sur un territoire réduit, densément peuplé, où la moitié des deux millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté, et de surcroît bombardé et privé d'électricité. Selon une source du Hamas requérant l'anonymat, l'ensemble des factions palestiniennes présentes dans la bande de Gaza ont convenu de cesser les tirs de ballons incendiaires et de projectiles. Et toujours selon cette source, Gaza sera réapprovisionné dès mardi en carburant ce qui permettra de remettre en marche la centrale électrique locale. (Belga)

"Au terme de dialogues et de différents contacts, le dernier en date avec l'émissaire du Qatar Mohammed el-Emadi, un accord a été conclu pour contenir l'escalade et mettre fin à l'agression sioniste contre notre peuple", a indiqué, dans un communiqué, le bureau du chef politique du Hamas à Gaza, Yahya Sinouar. L'armée israélienne bombarde presque toutes les nuits depuis le 6 août dernier la bande de Gaza en représailles à des lancers de ballons incendiaires, voire des tirs de roquettes, depuis ce territoire palestinien vers Israël. En réponse aux ballons incendiaires, qui ont déclenché plus de 400 incendies en Israël selon une compilation des bilans des services des pompiers, l'État hébreu a aussi resserré son blocus de Gaza en fermant le point de passage de marchandises de Kerem Shalom et en stoppant les livraisons de carburant à ce territoire palestinien, ce qui a obligé la seule centrale électrique de la bande de Gaza à fermer. Cette montée des tensions à Gaza s'est doublée dans la dernière semaine de premiers cas de Covid-19, hors des "centres de quarantaine" locaux, ce qui a fait craindre une propagation rapide du virus sur un territoire réduit, densément peuplé, où la moitié des deux millions d'habitants vivent sous le seuil de pauvreté, et de surcroît bombardé et privé d'électricité. Selon une source du Hamas requérant l'anonymat, l'ensemble des factions palestiniennes présentes dans la bande de Gaza ont convenu de cesser les tirs de ballons incendiaires et de projectiles. Et toujours selon cette source, Gaza sera réapprovisionné dès mardi en carburant ce qui permettra de remettre en marche la centrale électrique locale. (Belga)