Le ministère de l'Intérieur de cette enclave de deux millions d'habitants, sous blocus israélien depuis que le Hamas en a pris le contrôle en 2007, a indiqué avoir arrêté un homme nommé Rami Aman et ses "collègues" pour la "normalisation des activités avec l'occupant israélien via Internet". "Etablir toute activité ou communication avec les forces d'occupation israéliennes, peu importe l'excuse, est un crime au sens de la loi et constitue un acte de trahison de notre peuple", a poursuivi le ministère dans un communiqué. Sur sa page Facebook, Rami Aman dit être membre d'un groupe de jeunes qui se décrit comme politiquement indépendant. Selon des sources concordantes, la discussion sur Zoom a eu lieu avec des membres d'une association de la gauche israélienne pro-palestinienne. Il n'a pas été possible de joindre ce groupe israélien jeudi soir. Ces arrestations interviennent alors que la plateforme américaine de visioconférence Zoom connaît un boom de popularité à travers le monde, qui coïncide avec les mesures de confinement imposées par de nombreux gouvernements pour tenter de juguler la pandémie de nouveau coronavirus. Pandémie ou pas, les Israéliens n'ont pas le droit de se rendre dans la bande de Gaza. Les Gazaouis peuvent eux, mais leur nombre reste limité, se rendre en Israël s'ils ont obtenu au préalable une autorisation, par exemple pour y travailler temporairement ou y suivre des traitements médicaux. Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres depuis 2008 dans la bande de Gaza, territoire paupérisé séparé d'Israël par une large barrière sécurisée. En dépit d'une trêve l'an dernier entre le Hamas et Israël, favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les échanges de tirs sporadiques se poursuivent. (Belga)

Le ministère de l'Intérieur de cette enclave de deux millions d'habitants, sous blocus israélien depuis que le Hamas en a pris le contrôle en 2007, a indiqué avoir arrêté un homme nommé Rami Aman et ses "collègues" pour la "normalisation des activités avec l'occupant israélien via Internet". "Etablir toute activité ou communication avec les forces d'occupation israéliennes, peu importe l'excuse, est un crime au sens de la loi et constitue un acte de trahison de notre peuple", a poursuivi le ministère dans un communiqué. Sur sa page Facebook, Rami Aman dit être membre d'un groupe de jeunes qui se décrit comme politiquement indépendant. Selon des sources concordantes, la discussion sur Zoom a eu lieu avec des membres d'une association de la gauche israélienne pro-palestinienne. Il n'a pas été possible de joindre ce groupe israélien jeudi soir. Ces arrestations interviennent alors que la plateforme américaine de visioconférence Zoom connaît un boom de popularité à travers le monde, qui coïncide avec les mesures de confinement imposées par de nombreux gouvernements pour tenter de juguler la pandémie de nouveau coronavirus. Pandémie ou pas, les Israéliens n'ont pas le droit de se rendre dans la bande de Gaza. Les Gazaouis peuvent eux, mais leur nombre reste limité, se rendre en Israël s'ils ont obtenu au préalable une autorisation, par exemple pour y travailler temporairement ou y suivre des traitements médicaux. Le Hamas et Israël se sont livré trois guerres depuis 2008 dans la bande de Gaza, territoire paupérisé séparé d'Israël par une large barrière sécurisée. En dépit d'une trêve l'an dernier entre le Hamas et Israël, favorisée par l'ONU, l'Egypte et le Qatar, les échanges de tirs sporadiques se poursuivent. (Belga)