Groen, le principal parti à Gand, réclame depuis longtemps que la LEZ actuelle du centre-ville soit étendue, mais une étude a démontré que cela n'apporterait pas de bénéfices environnementaux supplémentaires. La ville de Gand a instauré une zone de basses émissions en 2020, afin d'améliorer la qualité de l'air. Seuls les véhicules respectant certaines conditions y ont accès. Le projet de développement de cette zone dépendait des résultats d'une étude menée par le cabinet de consultants Transport & Mobility de Louvain. Celle-ci montre que la LEZ actuelle fonctionne et qu'elle réduit les émissions de particules fines cancérigènes et d'oxyde d'azote. Mais une extension géographique n'apporterait pas de bénéfices supplémentaires. En effet, de plus en plus de personnes choisissent des voitures moins polluantes et les progrès technologiques permettent en outre de réduire les émissions des moteurs classiques, révèlent les recherches. "La zone de basses émissions ne sera donc pas agrandie géographiquement, mais nous allons la développer avec tout un ensemble de mesures ambitieuses", a déclaré l'échevine de l'Environnement, Tine Heyse (Groen). L'échevine change donc son fusil d'épaule et annonce un "fonds pour la qualité de l'air" doté de 4,5 millions d'euros et destiné au développement de mesures supplémentaires pour la période 2022-2024. (Belga)

Groen, le principal parti à Gand, réclame depuis longtemps que la LEZ actuelle du centre-ville soit étendue, mais une étude a démontré que cela n'apporterait pas de bénéfices environnementaux supplémentaires. La ville de Gand a instauré une zone de basses émissions en 2020, afin d'améliorer la qualité de l'air. Seuls les véhicules respectant certaines conditions y ont accès. Le projet de développement de cette zone dépendait des résultats d'une étude menée par le cabinet de consultants Transport & Mobility de Louvain. Celle-ci montre que la LEZ actuelle fonctionne et qu'elle réduit les émissions de particules fines cancérigènes et d'oxyde d'azote. Mais une extension géographique n'apporterait pas de bénéfices supplémentaires. En effet, de plus en plus de personnes choisissent des voitures moins polluantes et les progrès technologiques permettent en outre de réduire les émissions des moteurs classiques, révèlent les recherches. "La zone de basses émissions ne sera donc pas agrandie géographiquement, mais nous allons la développer avec tout un ensemble de mesures ambitieuses", a déclaré l'échevine de l'Environnement, Tine Heyse (Groen). L'échevine change donc son fusil d'épaule et annonce un "fonds pour la qualité de l'air" doté de 4,5 millions d'euros et destiné au développement de mesures supplémentaires pour la période 2022-2024. (Belga)