Elle dit avoir voulu préserver l'intérêt général alors que M. Ledoux a selon elle entraîné par sa démission toute l'administration dans une "croisade" qui démontre sa "capacité destructrice".

Les dossiers qu'elle avait à gérer sont "complexes" or on a semé la "confusion" de manière "orchestrée" et "théâtrale", a-t-elle dit. La ministre a fait un bref bilan de son action, disant avoir replacé le client au centre de la politique de chemins de fer qu'elle a lancé dans la "modernité". Elle s'en va "choquée" mais garde intacte sa force de "proposition". Mme Galant a été applaudie par ses collaborateurs à l'issue de cette brève allocution.