"Cinq organisations musulmanes, dont l'Association Internationale Diyanet de Belgique (Présidence des affaires religieuses), ont porté plainte contre Gaia avec constitution de partie civile, pour incitation à la haine et à la violence et pour infraction à la loi contre le racisme", a indiqué l'organisation de défense des animaux dans un communiqué, mercredi. "Depuis 2017, Gaia utilise cette image dans sa campagne visant à obtenir une loi qui impose l'étourdissement des animaux lors des abattages rituels. Pour l'instant, Bruxelles est la seule région du pays dans laquelle l'abattage sans étourdissement est encore autorisé", a précisé l'organisation. "Les auteurs de la plainte essaient de nous intimider, et de jeter le discrédit sur Gaia. Nous ne prenons pas à la légère le fait d'être accusés à tort d'incitation à la haine et à la violence, et d'enfreindre la loi contre le racisme", a réagi le président de Gaia, Michel Vandenbosch. "Un démocrate ne peut que regretter le nombre toujours croissant de procès pour délit d'opinion. Au final, Gaia ne fait que demander à la Région bruxelloise de suivre l'exemple de la Wallonie et de la Flandre, et d'interdire l'abattage sans étourdissement" a également commenté Me Anthony Godfroid, le conseil de Gaia. Un juge d'instruction a été désigné pour enquêter. Le parquet décidera ensuite s'il y a lieu de poursuivre Gaia ou non. (Belga)

"Cinq organisations musulmanes, dont l'Association Internationale Diyanet de Belgique (Présidence des affaires religieuses), ont porté plainte contre Gaia avec constitution de partie civile, pour incitation à la haine et à la violence et pour infraction à la loi contre le racisme", a indiqué l'organisation de défense des animaux dans un communiqué, mercredi. "Depuis 2017, Gaia utilise cette image dans sa campagne visant à obtenir une loi qui impose l'étourdissement des animaux lors des abattages rituels. Pour l'instant, Bruxelles est la seule région du pays dans laquelle l'abattage sans étourdissement est encore autorisé", a précisé l'organisation. "Les auteurs de la plainte essaient de nous intimider, et de jeter le discrédit sur Gaia. Nous ne prenons pas à la légère le fait d'être accusés à tort d'incitation à la haine et à la violence, et d'enfreindre la loi contre le racisme", a réagi le président de Gaia, Michel Vandenbosch. "Un démocrate ne peut que regretter le nombre toujours croissant de procès pour délit d'opinion. Au final, Gaia ne fait que demander à la Région bruxelloise de suivre l'exemple de la Wallonie et de la Flandre, et d'interdire l'abattage sans étourdissement" a également commenté Me Anthony Godfroid, le conseil de Gaia. Un juge d'instruction a été désigné pour enquêter. Le parquet décidera ensuite s'il y a lieu de poursuivre Gaia ou non. (Belga)