"Je crains, au vu des développements de la semaine écoulée, que l'Union européenne finisse par dicter les conditions de toute demande d'ajournement présentée", écrit George Eustice dans sa lettre de démission. Que l'UE dicte aux Britanniques ce qu'il y a à faire est, aux yeux du secrétaire d'Etat démissionnaire, rien moins que "l'humiliation ultime". Mme May va soumettre au vote du Parlement, d'ici le 12 mars, la version modifiée de l'accord de divorce qu'elle aura pu obtenir de Bruxelles, dont la première mouture avait été massivement rejetée en janvier par les députés. Si cette nouvelle version devait être aussi recalée, elle leur demandera le 13 mars s'ils veulent sortir de l'UE sans accord. S'il refusent, elle leur soumettra le lendemain une proposition de report "limité" du Brexit. Plusieurs membres du gouvernement, importants ou moins importants, ont remis leur démission depuis l'été dernier en raison de désaccords quant à la façon dont la Première ministre aborde la question du Brexit. (Belga)

"Je crains, au vu des développements de la semaine écoulée, que l'Union européenne finisse par dicter les conditions de toute demande d'ajournement présentée", écrit George Eustice dans sa lettre de démission. Que l'UE dicte aux Britanniques ce qu'il y a à faire est, aux yeux du secrétaire d'Etat démissionnaire, rien moins que "l'humiliation ultime". Mme May va soumettre au vote du Parlement, d'ici le 12 mars, la version modifiée de l'accord de divorce qu'elle aura pu obtenir de Bruxelles, dont la première mouture avait été massivement rejetée en janvier par les députés. Si cette nouvelle version devait être aussi recalée, elle leur demandera le 13 mars s'ils veulent sortir de l'UE sans accord. S'il refusent, elle leur soumettra le lendemain une proposition de report "limité" du Brexit. Plusieurs membres du gouvernement, importants ou moins importants, ont remis leur démission depuis l'été dernier en raison de désaccords quant à la façon dont la Première ministre aborde la question du Brexit. (Belga)