Le lycéen, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, a ouvert le feu jeudi dans son lycée de Grasse, dans le sud-est de la France. La fusillade a fait en tout 14 blessés légers - blessés par les tirs ou indirectement -, dont le proviseur de l'établissement. Son auteur a été interpellé sans opposer de résistance et a "commencé à parler" en garde à vue, selon cette source proche de l'enquête. Trois adolescents et le proviseur du lycée étaient toujours hospitalisés vendredi matin. "Aucun lien ne peut être envisagé avec une entreprise terroriste", avait affirmé jeudi la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. "Il s'agit visiblement de l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu", avait estimé la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem. L'ami proche, également un lycéen, était recherché depuis les événements survenus jeudi. Son frère avait été auparavant interpellé et placé en garde à vue vendredi matin, précise la police. (Belga)

Le lycéen, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, a ouvert le feu jeudi dans son lycée de Grasse, dans le sud-est de la France. La fusillade a fait en tout 14 blessés légers - blessés par les tirs ou indirectement -, dont le proviseur de l'établissement. Son auteur a été interpellé sans opposer de résistance et a "commencé à parler" en garde à vue, selon cette source proche de l'enquête. Trois adolescents et le proviseur du lycée étaient toujours hospitalisés vendredi matin. "Aucun lien ne peut être envisagé avec une entreprise terroriste", avait affirmé jeudi la procureure de Grasse, Fabienne Atzori. "Il s'agit visiblement de l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu", avait estimé la ministre de l'Education Najat Vallaud-Belkacem. L'ami proche, également un lycéen, était recherché depuis les événements survenus jeudi. Son frère avait été auparavant interpellé et placé en garde à vue vendredi matin, précise la police. (Belga)