Il semblerait que moins de travailleurs respectent l'obligation de télétravailler aux postes où cela est possible. "Si on ne veut pas menacer les assouplissements que l'on attend, et qui sont importants pour notre bien-être et celui de nos enfants, nous devons faire quelque chose au niveau télétravail", a-t-il lancé.

"J'aimerais que les employeurs comprennent que c'est également dans leur intérêt économique que l'on ne retombe pas dans des difficultés. Cela veut dire: télétravailler", a ajouté le socialiste.

Récemment, le ministre fédéral de l'Economie et de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne (PS) a indiqué à la Chambre que le gouvernement fédéral et l'Office national de sécurité sociale (ONSS) travaillent au développement d'une application sur laquelle les employeurs devront communiquer le nombre d'employés devant rester sur site, dans le but de mieux faire respecter l'obligation de télétravail. Parallèlement, il y aurait une certaine souplesse pour les travailleurs souffrant de cette situation.

Il semblerait que moins de travailleurs respectent l'obligation de télétravailler aux postes où cela est possible. "Si on ne veut pas menacer les assouplissements que l'on attend, et qui sont importants pour notre bien-être et celui de nos enfants, nous devons faire quelque chose au niveau télétravail", a-t-il lancé. "J'aimerais que les employeurs comprennent que c'est également dans leur intérêt économique que l'on ne retombe pas dans des difficultés. Cela veut dire: télétravailler", a ajouté le socialiste. Récemment, le ministre fédéral de l'Economie et de l'Emploi Pierre-Yves Dermagne (PS) a indiqué à la Chambre que le gouvernement fédéral et l'Office national de sécurité sociale (ONSS) travaillent au développement d'une application sur laquelle les employeurs devront communiquer le nombre d'employés devant rester sur site, dans le but de mieux faire respecter l'obligation de télétravail. Parallèlement, il y aurait une certaine souplesse pour les travailleurs souffrant de cette situation.