"L'article indique qu'il y aurait un grand big brother. Nous faisons l'inverse depuis 30 ans", se défend Frank Robben, qui indique que les données de la banque carrefour et de e-health sont stockées de façon "tout à fait décentralisée". "C'est le choix politique qui a été fait depuis toujours", insiste-t-il. Le fonctionnaire ne mentionne toutefois pas la base de données centralisée prévue dans son arrêté royal et gérée par l'Institut de santé publique Sciensano dans le cadre du tracing du Covid-19, mise en cause par Wilfried. "Avec des articles pareils, on détricote la confiance, qui est absolument nécessaire", déplore Frank Robben. "Cela n'aide pas d'attaquer quelqu'un personnellement, il faut analyser le système", poursuit-il, tout en admettant comprendre les craintes au sujet d'un éventuel successeur moins bien intentionné que lui. Le fonctionnaire n'aborde pas non plus la légalité de son mandat à l'Autorité de la protection des données (APD). L'APD donne des avis et il n'est pas permis de participer aux délibérations concernant un texte qu'on a élaboré, s'est-il contenté de préciser. Quant au Comité de la sécurité de l'information (CSI), qui définit qui est autorisé à puiser dans les données de Sciensano et monté par Frank Robben, le fonctionnaire rappelle qu'il est nommé par le Parlement, ce qui était précisément le problème soulevé par Wilfried. Les députés ont approuvé l'organe contre l'avis de la Commission européenne et du Conseil d'État, contre la Constitution belge et le règlement général sur la protection des données (RGPD), écrit vendredi le magazine. (Belga)

"L'article indique qu'il y aurait un grand big brother. Nous faisons l'inverse depuis 30 ans", se défend Frank Robben, qui indique que les données de la banque carrefour et de e-health sont stockées de façon "tout à fait décentralisée". "C'est le choix politique qui a été fait depuis toujours", insiste-t-il. Le fonctionnaire ne mentionne toutefois pas la base de données centralisée prévue dans son arrêté royal et gérée par l'Institut de santé publique Sciensano dans le cadre du tracing du Covid-19, mise en cause par Wilfried. "Avec des articles pareils, on détricote la confiance, qui est absolument nécessaire", déplore Frank Robben. "Cela n'aide pas d'attaquer quelqu'un personnellement, il faut analyser le système", poursuit-il, tout en admettant comprendre les craintes au sujet d'un éventuel successeur moins bien intentionné que lui. Le fonctionnaire n'aborde pas non plus la légalité de son mandat à l'Autorité de la protection des données (APD). L'APD donne des avis et il n'est pas permis de participer aux délibérations concernant un texte qu'on a élaboré, s'est-il contenté de préciser. Quant au Comité de la sécurité de l'information (CSI), qui définit qui est autorisé à puiser dans les données de Sciensano et monté par Frank Robben, le fonctionnaire rappelle qu'il est nommé par le Parlement, ce qui était précisément le problème soulevé par Wilfried. Les députés ont approuvé l'organe contre l'avis de la Commission européenne et du Conseil d'État, contre la Constitution belge et le règlement général sur la protection des données (RGPD), écrit vendredi le magazine. (Belga)